×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
eleconomiste

Entreprises

Automobile
Renault Tanger boucle sa première année

Par L'Economiste | Edition N°:3965 Le 11/02/2013 | Partager
La production a dépassé la barre des 50.000 unités en 2012
La 2e ligne de montage devrait démarrer incessamment

Des Dokker en attente de convoyage au port de TangerMed 

L’usine de l’Alliance Renault-Nissan de Tanger vient de boucler sa première année. L’usine a en effet été inaugurée le 9 février 2012 par le Souverain en présence de Carlos Ghosn, président de l’Alliance. Cette date sera aussi marquée par la présentation officielle du premier véhicule fabriqué par cette marque à Tanger, Dacia Lodgy. Il s’agit d’un monospace qui a été présenté à l’international lors du salon de Genève en mars 2012. Son lancement a constitué un véritable succès à l’international. Au total, à fin 2012, la production a atteint près de 41.500 unités. Ce modèle a été fortement apprécié en Europe qui a accueilli l’essentiel des ventes. Ainsi, dès le mois de septembre, il a commencé à sillonner les artères de la métropole parisienne et même les chauffeurs de taxi ont commencé à l’adopter. Au Maroc, c’est au deuxième semestre 2012 que les ventes ont commencé à décoller. D’ailleurs,  Lodgy occupe la deuxième position sur le segment des monospaces, selon Renault. L’usine de Melloussa a aussi lancé en septembre un deuxième modèle, le Dokker. C’est une variante utilitaire calquée sur Lodgy et qui occupe la 3e position au niveau du segment des ludospaces et ce, seulement après quatre mois du lancement sur le marché.
L’année 2012 s’est soldée de la sorte pour Renault avec une production totale de 50.300 unités, ce qui peut sembler peu comparé à la capacité prévisionnelle pour la première chaîne de Renault Tanger annoncée pour un volume global de 170.000 unités. Mais pour une première année, une véritable période de démarrage, il s’agit plutôt d’une prouesse, selon certains responsables de Renault. En effet, l’usine a dû installer les équipes, les roder et affiner les process afin d’assurer une montée graduelle de la production. Actuellement, la capacité quotidienne tourne autour de 340 véhicules.
En fait, pour tout projet industriel de cette envergure, le démarrage se fait à des cadences lentes, le temps de roder les équipes et les machines et de fignoler le “procès” de fabrication. Un cap déjà dépassé par la première chaîne de Renault Melloussa. Somaca a produit 58.400 véhicules en 2012. L’usine prépare actuellement le démarrage de la seconde ligne de montage. Selon Renault, les travaux de construction des bâtiments devant accueillir la deuxième chaîne ont été finalisés. Ils sont actuellement en cours d’équipement. L’entrée en service devrait se faire incessamment. Cette deuxième phase, Tanger II comme elle a été déjà baptisée, permettra de porter la capacité nominale à plus de 340.000 unités. Elle sera de la sorte à même de permettre l’accompagnement de la montée en charge de la première phase. La deuxième chaîne aura pour mission de lancer la fabrication de la Logan bi-corps. Sa construction devra démarrer par contre, selon Renault, à l’usine Somaca de Casablanca, mais sur la base d’éléments fournis par l’usine de Melloussa. Ce n’est que par la suite qu’elle démarrera à la deuxième chaîne de Renault Tanger, le temps de mettre au point les outillages et la chaîne de montage. A terme, l’objectif pour Renault Tanger est d’arriver à une capacité de production de 60 véhicules par heure, soit l’équivalent de 1.340 véhicules par jour. 

Le trophée de l’Argus 2013 pour… Lodgy

 

Le premier monospace de la marque Dacia, qui est fabriqué à Tanger, a reçu dernièrement le trophée de l’Argus 2013 en France. C’est le modèle 1.5 dCi qui a été récompensé. En effet, ce modèle a raflé le prix aux autres nominés dans la catégorie des véhicules familiaux. Parmi les critères pris en compte, le plus important reste le prix de revient kilométrique. Ce dernier se situe à près de 0,25 euro par kilomètre, soit près de 3 DH par kilomètre et par an sur 3 ans. Autre critère, celui de la valeur résiduelle. En effet, sa valeur de revente après trois ans à raison de 25.000 kilomètres par an est de 49%, ce qui est loin d’être négligeable. L’habitabilité et les prestations du véhicule ainsi que ses aspects pratiques ont été parmi les critères de la première voiture sortie des chaînes de l’usine à être retenus. 

Ali ABJIOU

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc