×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
eleconomiste

Evénement

La déprime des banques offshore

Par L'Economiste | Edition N°:3962 Le 06/02/2013 | Partager
L’activité de crédit enregistre sa plus forte baisse depuis 5 ans
Seule exception: les prêts à l’équipement qui doublent
Un effet Renault

Le démarrage de l’usine Renault à Tanger a donné lieu à une hausse vertigineuse (108,5%) des prêts à l’équipement. Les crédits de trésorerie ont pour leur part chuté de 35% Sur ce produit, les arbitrages des entreprises ont profité au financement en dirhams où les coûts étaient jugés plus attractifs, relèvent les professionnels

L’Activité de crédit des banques offshore connaît les pires moments depuis 5ans.
Le total des prêts accordés par les banques offshore a reculé de près de 12% à 13,6 milliards de DH en 2012. C’est la plus forte baisse enregistrée sur les cinq dernières années après la stagnation de l’activité en 2011. La seule excéption vient des prêts à l’équipement. Suite au démarrage de l’usine Renault de Tanger en 2012. L’encours des crédits qu’elles ont distribués a doublé en une année (plus exactement une hausse de 108,5%) à 4,4 milliards de DH. «Les équipementiers étaient dans une phase de construction en 2011 et ils avaient essentiellement recours au crédit relais. Le démarrage réel des encaissements et des livraisons des équipements s’est opéré à p

artir de l’an dernier», confie à L’Economiste le directeur général d’une banque offshore.
Cette performance reste une exception puisque la tendance générale au niveau des entreprises est au recul, voire au report des investissements. Cela s’est traduit par une baisse de 2% des crédits à l’équipement au niveau des banques locales.
Il faut dire que l’activité commerciale des banques locales et des établissements situés dans la zone offshore de Tanger a enregistré des évolutions diamétralement opposées. Les crédits de trésorerie accordés par les banques locales ont progressé de 7,8% alors que l’encours a chuté de 35% au niveau des banques offshore.
Pour les professionnels, la contre-performance s’explique en partie par les arbitrages des entreprises en faveur du financement en dirhams.
Les coûts étaient jugés plus attractifs. Cela dit, il n’y a pas de réelle concurrence entre banques offshore et locales puisque les premières sont pour la majorité des filiales des secondes. De plus, elles se refinancent principalement auprès de leurs maisons mères.

 

 

F. Fa

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc