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«La crise ne veut pas dire baisser les budgets, au contraire»

Par L'Economiste | Edition N°:3961 Le 05/02/2013 | Partager

Driss Aboutajdine, nouveau directeur du CNRST 

Pour Driss Aboutajdine, diminuer le budget de la recherche serait une erreur. Même en période de crise, les pays qui en sont affectés ne l’ont pas fait. Le nouveau directeur veut également renforcer le partenariat avec les universités étrangères.

 

- L’Economiste: Qu’allez-vous apportez au  CNRST? Quelles sont vos priorités?
- Driss Aboutajdine:
Je ne compte rien changer au CNRST. Je vais seulement conduire une nouvelle politique essentiellement basée sur l’approche participative. Nous allons renforcer le partenariat avec toutes les structures qui oeuvrent dans le domaine. Nous comptons aussi coopérer avec des universités étrangères. Si nous parvenons à les attirer au Maroc, cela ne sera que bénéfique pour le développement de la recherche scientifique marocaine. Notre défi est aussi de faire de la recherche sectorielle. Cela ne se fera que si l’on renforce les ressources humaines du Centre et les infrastructures de recherche. De même, nous allons renforcer davantage la veille scientifique et technologique au profit des chercheurs et entreprises. Nous encouragerons l’édition sous toutes ses formes, à savoir numérique et papier.

- Pourquoi le CNRST n’a pas permis de répondre aux ambitions en matière de développement de la recherche scientifique au Maroc?
- Le CNRST ne communiquait pas suffisamment sur la recherche scientifique. Notre mission sera maintenant d’identifier et d’expliquer aux décideurs politiques comme aux citoyens les domaines dans lesquels il faut intervenir. Le CNRST a dû faire face à de nombreux défis comme la marocanisation de l’enseignement supérieur. Cela était pris en charge par des coopérants. Mais il a fallu par la suite former des hommes capables de prendre la relève. Je pense que le Maroc l’a bien fait.

 

- Le budget alloué au CNRST constitue-t-il un frein pour l’accomplissement de ses missions ?
- Nous pouvons mener des activités quel que soit le budget. Mais sachez que le Maroc n’a pas intérêt à faire baisser les investissements en recherche scientifique. Même les pays qui sont affectés par la crise ne l’ont pas fait. Au contraire, ils ont augmenté le budget alloué à la recherche et développement. 

 

Propos recueillis par Hajar BENEZHA

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