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    Courrier des Lecteurs

    Can: Quelles sont les chances du Maroc?

    Par L'Economiste | Edition N°:3954 Le 23/01/2013 | Partager

     Oublier le passé 
    A mon avis, le Maroc n’a aucune chance de remporter la Coupe d’Afrique. Il suffit d’écouter le sélectionneur national qui dit que si on passe la phase des groupes ce sera déjà un exploit. Notre vrai problème c’est qu’au moment où les autres équipes africaines ont fait d’énormes progrès footballistiques, nous, nous avons stagné voire régresser. Le pire c’est que personne ne semble admettre cette dure réalité. Il faut travailler pour rattraper le retard, ce n’est pas avec l’histoire (aussi glorieuse qu’elle puisse être) que nous allons gagner des titres. Les matches et les titres ça se gagne sur le terrain.
    K. F.

     Plus d’intelligence
      Un peu d’histoire : le Maroc n’a jamais (ou presque) brillé en Coupe d’Afrique. Les différents entraîneurs qui se sont succédé à la tête du Onze national (Henri Michel ou Eric Gérets) ont toujours pensé que les Marocains avaient moins de force physique que les autres joueurs africains. En 2013, c’est toujours le cas. Mais, ils doivent faire travailler leur intelligence pour imposer leur jeu. Il faudra mieux défendre et faire de petites contre attaques, sinon on risque d’être éliminé au premier tour.
    S. R.

     Plus d’envie
    L’équipe nationale marocaine doit disputer cette Coupe d’Afrique avec plus d’envie pour montrer le vrai visage du football marocain. Seulement, le tirage au sort lui a été défavorable car elle est tombée dans le groupe du pays organisateur (Afrique du Sud) et deux autres pays qui n’ont rien à perdre.  Ces facteurs vont rendre le parcours de notre équipe plus difficile que l’on croit. Les joueurs marocains auront un difficile parcours en prenant en considération que l’entraineur, Rachid Taoussi,  vient de prendre l’équipe en mains. La qualification au deuxième tour sera une bonne nouvelle pour tous les supporters de l’équipe nationale, qui espèrent aller le plus loin possible dans cette coupe.
    S. T.

    Encore du travail
    Je pense que l’équipe marocaine a encore beaucoup de travail à faire avant de disputer des grandes compétitions comme la Coupe d’Afrique des Nations. Ce n’est pas encore une équipe très homogène. Et en face, le Maroc a de très belles équipes. Et surtout très fortes. Mais il faut y croire et les encourager jusqu’au bout. 
    D. H.

    Manque de formation
    La non réussite du football marocain depuis une trentaine d’années nous affole et nous laisse désespérer toujours un peu plus avant et après chaque CAN. On crie à l’injustice des arbitres, au hasard… Des pays que l’on gagnait très facilement dans les années 60 nous devancent désormais largement et cela dure. En fait, ces pays dont notamment le Ghana, l’Egypte ou encore la Tunisie brillent dans ce domaine car ils investissent en termes de formations.  Ils établissent en effet depuis des années des politiques footballistiques bien déterminées. L’instinct ‘footballistique’  reste un don mais demeure aujourd’hui insuffisant. Il faut ‘travailler’ à la base et créer des écoles de football, des championnats de minimes, de jeunes et d’amateurs valables. Il ne faut  surtout pas attendre que les écoles européennes du ballon rond  nous livrent des vedettes toutes prêtes. Ces dernières serviront avant tout l’intérêt de ces clubs et non celui du Maroc et du continent africain.
    A. K.

     Optimisme
    A mon avis, l’équipe marocaine va se qualifier au 2ème tour grâce aux changements positifs sur la structure du groupe. Il faut être positif. Cette équipe semble mieux préparée que lors de la précédente Coupe d’Afrique.
    F. L.

                                                                                  

     Imposture africaine


    -Savez vous que les contrôles ont été rendus plus difficiles pour les immigrants du continent qui veulent s’installer et travailler au Maroc de manière légale ? Aucune information n’a été donnée officiellement, comme si on voulait que les abus se développent au Maroc. Notre pays a déjà été sévèrement rappelé à l’ordre par la communauté internationale pour la manière dont les migrants sont traités,… maltraités… je devrais dire.
    Cela ne nous suffit pas ! Voilà qu’on change les règles sans rien dire, de manière à mettre les étudiants devant de nouvelles difficultés. Les permis de travail sont de plus en plus difficiles à obtenir. Comme si on voulait obliger ces travailleurs et leurs employeurs à aller dans la clandestinité ! Cela ne nous suffit-il pas d’avoir plus de la moitié de salariés non-déclarés ?!  Il faut dénoncer l’imposture de la politique africaine du Maroc.
    A. M.

                                                                             
     Démystifier ou démythifier ?


    Je vous écris suite à publication, le mardi 22 janvier 2013, de la chronique de Mouna Hachim « Démystifier l’histoire, énigmes et contrevérités sur le règne des Idrissides ». Bravo pour cet article qui contribue à l’écriture de notre histoire, à travers un prisme critique et « scientifique ». Cependant, j’ai deux remarques sur le titre et le règne des Idrissides. Concernant le titre, je pense qu’il s’agit davantage de démythifier l’histoire que de la démystifier. Voici l’explication Larousse pour chacun des deux verbes : démystifier qui signifie détromper quelqu’un qui a été victime d’une mystification, une tromperie et démythifier qui veut dire ôter son caractère de mythe à, détruire en tant que légende. La deuxième remarque concerne le règne des Idrissides et ses particularités, il aurait fallu pour l’équilibre de l’article et pour ceux qui ne connaissent pas l’histoire le présenter brièvement en quelques lignes au moins.
    O. C.


                                                                            

    65 ans, la retraite: Pour ou contre ?

     Pas tout le monde  
    La retraite à 65 ans ne  concerne que les salariés et fonctionnaires nés en 1960 et plus car les autres catégories ne sont plus rentables ni pour l’entreprise ni pour la fonction publique et en plus ils sont dépassés par les nouvelles technologies de l’information. Ce qui les rend en inadéquation avec les besoins de l’entreprise en général.
    C. N.

     Impossible !
    Il y a l’envie et les capacités. Je suis sûre qu’il y a des gens qui peuvent travailler jusqu’à 70 ans mais souvent le poids des ans est fatal à la majorité des employés. A partir de 50 ans, on commence vraiment à fatiguer et les maladies liées à l’âge apparaissent. On a envie de lever le pied. Alors je ne vois pas comment on pourra nous faire travailler jusqu’à 65 ans. Il n’y a qu’à créer des emplois pour les plus jeunes et c’est à eux de cotiser pour la caisse de retraite. Je dis que c’est impossible de travailler jusqu’à 65 ans. J’en ai 53 ans et déjà je me sens usée. Donc je ne serai pas 100% productive. 
    T. O.

     Libre choix
    Je pense qu’il faut laisser le choix aux gens s’ils veulent travailler ou non jusqu’à 65 ans. Et il faut recruter les jeunes pour qu’ils puissent cotiser au maximum et ainsi combler le déficit des caisses de retraites. Il est également important de revoir les taux d’impositions des retenues fiscales ; les baisser et réviser celles de la retraite à la hausse  pour assurer aux gens qui ont sacrifié leur jeunesse  à la construction de la nation. Par ailleurs, il  faut veiller à bien gérer l’argent collecté et ne pas l’investir dans des secteurs à risques. Il faut instaurer des contrôles très rigoureux, sanctionner les fonctionnaires indélicats et véreux. 
    G. Y.

                                                                                

    Changement du permis de conduire:
    Racontez votre expérience

    La galère !
    C’est un vrai parcours du combattant en plus du coût vraiment exorbitant. Un paquet de documents à fournir. Multitude d’administrations, dont incompréhensiblement deux lieux de paiement pour les services des impôts, et de même pour la visite médicale qui est une véritable hérésie avec grand désordre en prime. Le service des mines est le mieux organisé. Il faudrait tout de même patienter deux mois pour recevoir le permis définitif. En gros, notre administration est fidèle à elle même et le citoyen en paie les frais.
    D. D.

    Alice au pays des merveilles
    Franchement tout est si simple dans le «plus beau pays du monde». de la gratuité des services, de l’accueil par de sympathiques hôtesses dans les beaux locaux des services des mines, des explications fournies sur place aux personnes âgées et aux gens venus du bled, de la procédure simplifiée des formalités jusqu’à la délivrance du permis magnétique, tout est parfait. Sauf que tout ceci n’est qu’un rêve et que la réalité est plus amère car nous ne sommes ni en Suède ni en Suisse. Coût excessif, chacun pour soit, accueil froid sauf pour les relations qui passent par les coulisses, complication des formalités et de la procédure, la vraie galère quoi. Et qu’est ce qu’on est content lorsqu’après toutes ces épreuves on obtient après 5 ou 6 semaines, le nouveau permis. C’est ça l’essentiel, je pense.
    M. A.

    Immobilisme

    Bel éditorial de Nadia Salah intitulé «Appui» le vendredi 18 janvier. Il cite les bateliers en grève contre le pont sur le Bou Regreg sous le règne de Moulay Hassan 1er.À cet exemple, je voudrais ajouter celui produit au début du protectorat. Des fquih «guérisseurs» suppliaient les gens de ne pas aller chez les infirmiers français emmenés par Lyautey car, disaient-ils, ils vont leur injecter du sang de mécréants !
    Thami S. Ingénieur

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