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    Entreprises

    IB Maroc tisse sa toile en Afrique

    Par L'Economiste | Edition N°:3684 Le 23/12/2011 | Partager
    La filiale du Mali, opérationnelle dès février
    L’entreprise est présente dans 6 pays avec 4 filiales

    SÉNÉGAL, Côte d’Ivoire, Algérie, Libye et bientôt Mali ! IB Maroc a fait du marché africain, une priorité stratégique. Et pour cause, la société cotée à la Bourse de Casablanca a besoin de maintenir des taux de croissance soutenus.
    Prévue depuis 2009, l’installation d’une nouvelle filière au Mali sera concrétisée en février 2012. «La décision de nous y implanter s’est imposée à partir du moment où le volume d’affaires le justifiait», précise Nawfal Saoud, directeur développement de Software Technology Solutions (STS) filiale d’IB Maroc.com.
    Cette nouvelle implantation est la continuité de l’activité de la filiale sénégalaise qui permet d’assurer la présence d’IB sur les pays limitrophes, notamment la Mauritanie et le Mali. Dans un premier temps, des ressources marocaines seront déployées sur place pour assurer le démarrage.


    Nombreux partenariats

     

    La présence d’IB en Afrique de l’Ouest ne date pas d’hier. Au Sénégal, la firme est active depuis plus de 5 ans, ce qui lui a permis d’établir de nombreux partenariats notamment avec la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCAO) et Sonatel. «Des clients avec lesquels nous travaillons sur des projets d’amélioration du système d’information puisque nous sommes fournisseurs de la plateforme qui héberge leurs solutions».
    En ce qui concerne la Côte d’Ivoire, IB y est présente depuis bientôt 2 ans et elle s’est particulièrement distinguée par son expertise au niveau des télécoms.
    Parmi ses principaux partenaires figurent NTM, Orange, le secteur des finances et des assurances, et l’entreprise prospecte actuellement des projets avec la CNPS (équivalent de la CNSS).
    Pour tous ces pays, la démarche d’IB est simple: Pour s’installer, elle s’appuie sur une entreprise qui existe déjà sur le marché local, et vise à s’introduire dans le tour de table, comme c’est le cas d’Optimum en Côte d’Ivoire dont elle détient 60% du capital. «Cette démarche nous permet de profiter de la présence sur place des entreprises, de leur historique et de leur carnet de contacts», souligne Saoud. Mais ceci n’est pas une règle générale. Pour le cas du Mali, l’entreprise créera une nouvelle structure.
    En tout et pour tout, environ 20 millions de DH d’investissement auraient été injectés dans les filiales de la Côte d’Ivoire, d’Algérie et de la Lybie. Cette dernière est d’ailleurs fermée depuis la révolution qui a renversé le régime de Kadhafi.
    Les responsables affirment qu’une réouverture serait envisagée prochainement en attendant de voir un peu plus de stabilité. A fin décembre 2010, le chiffre d’affaires d’IB Maroc est de 240 millions de DH (chiffre non consolidé des filiales). Son effectif est de 124 personnes et 170 si l’on compte l’effectif global du groupe y compris les filiales. Le taux d’encadrement y est de 70%.

    A. N.

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