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Economie

Les prix de la tomate grimpent

Par L'Economiste | Edition N°:3678 Le 15/12/2011 | Partager
Entre 0,8 et 0,85 euro le kg exporté sur le marché européen
Offre pléthorique sur le marché russe

C’est la réduction de l’offre sur le marché suite entre autres à la fin de production des origines hollandaise et belge qui a généré une amélioration des cours

Bonne nouvelle pour les exportateurs de tomates. Les cours du produit sont en hausse sur le marché européen. Mardi dernier, les prix du produit oscillaient entre 0,8 et 0,85 euro le kg exporté. Pour Ahmed Mouh Mouh, producteur exportateur, c’est la réduction de l’offre sur le marché suite entre autres à la fin de production des origines hollandaise et belge qui a généré une amélioration des cours. Aujourd’hui même les volumes expédiés au départ du Maroc sont en baisse en raison de celle de l’offre engendrée par les chutes de températures dans les zones de productions. Ainsi les tonnages expédiés ne dépassent pas en ce moment 1.400 tonnes en moyenne par jour. Cette réduction de l’offre se ressent aussi sur le marché local où les prix de la caisse de tomate de 30 kg ont augmenté par rapport à novembre dernier. Au marché d’Inezgane dans le Souss, ils ont atteint 90 à 115 DH mardi dernier. Au niveau de la Russie par contre les nouvelles ne sont pas bonnes. Selon Mouh Mouh, le marché de la tomate s’est effondré en raison d’une offre pléthorique. «Le volume expédié en novembre dernier avoisine les 13.000 tonnes c’est ce qui a été envoyé l’an dernier durant les mois de novembre et décembre», précise l’opérateur. Aussi les donneurs d’ordre revoient les contrats conclus pour une baisse des prix de 20 à 30%.
Autre place, autre fait marquant. Du côté des Hollandais, les opérateurs marocains disent ressentir un regain pour le produit marocain. De l’avis d’un professionnel, les acheteurs hollandais souhaiteraient ne plus passer par Perpignan pour importer l’origine Maroc. Mais les opérateurs marocains veulent rester prudents car de l’avis de professionnels cela pourrait ne pas être intéressant en raison du risque de frais énormes. Selon l’un d’eux, il est temps que les entreprises exportatrices mettent en place leur propre structure de distribution à l’étranger. Pour le moment, l’heure est au regroupement au niveau du secteur. La semaine dernière lors du Sifel, des conventions d’agrégation ont été conclues. Outre celle relative à Copag (cf. www.leconomiste.com; édition du 13 décembre 2011), une deuxième convention a été signée avec la société NT Consulting. Il s’agit d’un projet d’agrégation associant 45 agrégés autour d’une station de conditionnement de maraîchage primeurs. D’un investissement de 44,4 millions de dirhams sur 11 ans, ce projet vise l’amélioration de la production et de la productivité de plus de 7 espèces maraîchères pour atteindre à terme une production de 53.000 tonnes sur une superficie de 400 ha.

Malika ALAMI

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