×
  • L'Editorial
  • Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2020 Prix de L'Economiste 2019 Perspective 7.7 milliards Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    Politique

    L’USFP lance le débat sur la réforme de l’enseignement

    Par L'Economiste | Edition N°:3625 Le 28/09/2011 | Partager
    Une nouvelle contractualisation entre la société et l’école s’impose
    Pour permettre de relever les défis de la mondialisation

    Il existe un flou au niveau de la répartition des tâches entre l’école et son environnement, y compris la famille. Il faudrait désormais appréhender la problématique de l’enseignement en y intégrant toutes les composantes, explique Habib El Malki, membre du bureau politique de l’USFP

    APRÈS la lutte contre la corruption, l’Union socialiste des forces populaires (USFP) s’attaque au débat sur la réforme de l’enseignement. Plusieurs conférenciers ont ainsi répondu présent à l’atelier, organisé le 24 septembre dernier à Rabat, par la commission du programme électoral du parti sous le thème: «Le système de l’enseignement et de la formation face aux défis de l’équité, la qualité et le développement durable». Mais avant de leur donner la parole, Habib El Malki, membre du bureau politique du parti et coordinateur de la commission du programme électoral, a tenu à revenir sur l’expérience de la réforme de l’enseignement lancée depuis près d’une décennie. «Certes le bilan de cette période a été marqué par des avancées notamment sur le plan de la démocratisation et le renforcement de la régionalisation ainsi que l’égalité des chances entre les sexes», reconnaît El Malki. Toutefois, ce dernier tient à souligner les nombreux échecs dont la responsabilité est collective. «Durant cette période, la politique pratiquée dans le domaine de l’enseignement n’était pas du ressort des responsables politiques qui ont été à la tête de ce secteur, une première au Maroc depuis son indépendance», rappelle l’ex-ministre de l’Education dans le gouvernement de Jettou. Sur ce volet, inutile de rappeler que depuis l’arrivée du gouvernement de l’alternance en 1998 jusqu’à 2007, les ministres qui se sont succédé à la tête de ce département appartenaient aux partis de gauche.
    Pour le responsable socialiste, il faut poursuivre le travail de la réforme durant la prochaine décennie mais dans le cadre d’une nouvelle contractualisation entre l’école et la société. Pour ce faire, un certain nombre de conditions ont été formulées par El Malki. La première est de rétablir la confiance entre la société et l’école publique comme cela a été le cas auparavant. Actuellement, on fait encaisser à l’école tous les problèmes et les maux de la société. Cela est dû, selon El Malki, à l’existence d’un flou au niveau de la répartition des tâches entre l’école et son environnement, y compris la famille. Dans cette nouvelle contractualisation, il faut appréhender la problématique de l’enseignement, pas dans une vision sectorielle, mais plutôt dans le cadre d’une approche globale impliquant tous les départements concernés. Il faut s’interroger aussi sur la fonction principale de l’école au sein de notre société.
    Pour El Malki, la mission de l’école peut se résumer dans la préparation de nos jeunes à affronter l’avenir avec une maîtrise du savoir et de la connaissance. Ce qui va permettre au pays de relever les défis de la mondialisation et l’accès au monde du savoir.

    Noureddine EL AISSI

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc