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    Les Cahiers de l'Émergence

    Filières sans bac: Un métier tout de suite

    Par L'Economiste | Edition N°:3616 Le 15/09/2011 | Partager
    Informatique, audiovisuel, aéronautique… un large choix
    Le match se joue entre le privé et l’OFPPT

    Même en échouant au bac, les étudiants ont la possibilité d’effectuer des études supérieures, pour optimiser leurs chances sur le marché du travail

    RÉUSSIR les examens du baccalauréat revient à décrocher le sésame pour effectuer des études supérieures et optimiser ses chances pour intégrer le marché du travail. Néanmoins, même en ratant son bac, une fenêtre reste ouverte pour cette catégorie d’étudiants qui souhaitent poursuivre leurs études. Dans le public ou le privé, l’enseignement professionnel propose un large éventail de filières à forte employabilité sur le marché. Informatique, gestion, web design, électricité, comptabilité, mécanique, aéronautique, audiovisuel… les filières mises en place ont transformé l’image de la formation professionnelle qui n’est plus perçue comme une option dévalorisante. Le cursus s’étale généralement sur deux ans pour décrocher un diplôme de technicien. Les filières proposées sont généralement réparties selon la formation initiale des étudiants (scientifique ou littéraire). Même avec un niveau bac, les étudiants désirant effectuer des études plus poussées peuvent le faire. Car, à la fin de la formation donnant accès à un diplôme de technicien, certaines écoles offrent la possibilité de poursuivre les études pour l’obtention d’un diplôme de technicien spécialisé. Si les établissements privés offrent une diversité de filières, les étudiants souhaitant s’y inscrire doivent s’acquitter des frais d’études qui restent généralement élevés. Ceux-ci se situent entre 15.000 et 33.000 DH selon les écoles et la nature de la formation.
    Les étudiants qui souhaitent mettre à profit leurs capacités artistiques, des écoles comme Art’com proposent des formations dans ce créneau. Cette école casablancaise prépare des cursus en communication visuelle, avec trois branches, à savoir l’infographie, la communication audiovisuelle et le web design. Dans bien des cas, des tests d’accès sont prévus avant de valider les inscriptions. Il s’agit généralement d’un test écrit suivi d’un entretien qui se focalise sur la culture générale de l’étudiant, mais aussi sur ses connaissances dans la filière qu’il compte intégrer. Et face à la multitude des choix, les étudiants ont la possibilité d’opter pour la filière qui correspond à leur profil. Les études d’informatique ou de gestion se positionnent ainsi comme des filières qui intéressent de plus en plus d’étudiants. Beaucoup d’établissements proposent des formations donnant accès à un diplôme de technicien en informatique pour les étudiants ayant un niveau bac. C’est le cas notamment du groupe EFFET. Celui-ci dispense en effet des formations pour l’obtention d’un diplôme de technicien en gestion informatisée, d’assistant en gestion administrative et comptable ou de technicien en action commerciale et marketing. Le groupe offre également la possibilité de décrocher un diplôme délocalisé d’accès aux études universitaires (DAEU). Le créneau de la formation en informatique de gestion, qui attire un grand nombre d’étudiants, est également exploité par le groupe Eurelec, qui propose des diplômes en maintenance informatique ou encore en électronique. Dans la même catégorie de diplômes, l’Ecole supérieure de Rabat (ESR) propose aux étudiants ayant un niveau bac l’accès au programme du premier cycle informatique. Grâce à un diplôme de technicien, ils peuvent opter pour une licence en informatique et réseaux. «Cette licence permet à des techniciens ou des professionnels du domaine informatique d’accéder à une formation supérieure et prétendre à une carrière de cadre en suivant le master Information option chef de projet informatique», fait-on savoir auprès de cet établissement. D’un autre côté, les formations dispensées par les établissements de l’OFPPT ont réussi à séduire un nombre croissant d’étudiants. Au point où de plus en plus de bacheliers choisissent d’intégrer le réseau de l’OFPPT pour apprendre un métier et accroître leur chance d’intégration sur le marché de l’emploi. Surtout que la déclinaison des plans sectoriels et les métiers mondiaux du Maroc (Emergence, aéronautique, automobile) dans le cursus de ces établissements a accru l’attractivité des formations professionnelles. Aux guichets de l’OFPPT, la pression de la demande est au maximum. Pour une place disponible, il y a jusqu’à 9 candidatures.

    M.A.M.

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