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    Politique Internationale

    Libye: L’après-Kadhafi se prépare

    Par L'Economiste | Edition N°:3602 Le 24/08/2011 | Partager
    Le guide libyen se trouverait toujours à Tripoli
    Le CNT doit organiser des élections transparentes
    Fassi Fihri à Tripoli porteur d’un message royal

    Le colonel Mouammar Kadhafi se trouverait toujours à Tripoli, où des combats font rage entre rebelles et forces pro-régime notamment autour du complexe résidentiel du dirigeant libyen, a indiqué hier mardi son fils, Seif al-Islam à des journalistes

    DES combats à la roquette et à l’artillerie lourde faisaient rage, hier mardi 23 août, autour du complexe résidentiel du colonel Mouammar Kadhafi à Tripoli. Les principaux responsables politiques de la rébellion libyenne se refusaient à tout commentaire sur Seif al-Islam et Mohamed, deux des fils du colonel Mouammar Kadhafi, dont ils avaient annoncé l’arrestation la veille à Tripoli. A l’heure ou nous mettions sous presse, Seif al-Islam a annoncé que Mouammar Kadhafi était toujours à Tripoli. Aujourd’hui cela n’a plus une si grande importance, puisque le monde entier reconnaît officiellement le Conseil national de Transition.
    D’ailleurs, Taib Fassi Fihri, le ministre des Affaires étrangères et de la coopération est depuis hier à Tripoli, porteur d’un message du Souverain au président du CNT Moustafa Abdeljalil.
    Depuis le début des événements en Libye, en février dernier, le Maroc a toujours adopté une position claire et accompagné l’évolution de la situation dans ce pays maghrébin. Le Maroc s’est employé à appliquer les dispositions des résolutions 1970 et 1973 du Conseil de Sécurité, dans toutes leurs dimensions. En application de ces résolutions, Rabat a soumis au Comité des sanctions un rapport national portant sur toutes les mesures prises par le Royaume pour la mise en oeuvre du régime des sanctions, notamment l’embargo sur les armes, l’interdiction de l’accès au territoire marocain, le gel des avoirs (voir aussi l’article Avoirs libyens Le Maroc dégèle l’import/export, édition N° 3581 du 2011/07/26). Pour toute la communauté internationale, le CNT doit oeuvrer pour satisfaire «les attentes légitimes exprimées par le peuple libyen notamment l’élaboration d’une Constitution démocratique, l’organisation d’élections transparentes et la mise en place d’institutions fortes».
    Le Royaume a activement participé aux travaux du Groupe de contact sur la Libye, groupe informel réunissant des pays arabes et occidentaux, ainsi que des organisations internationales, dont l’ONU et l’OTAN et qui a servi de cadre de concertation politique et de coordination humanitaire tout au long de la crise libyenne.
    Sur le volet diplomatique, le Maroc a aussi maintenu son consulat à Benghazi ouvert et nommé un nouveau consul général au mois de juin, en tant que point de contact, afin de renforcer et d’intensifier son dialogue et sa coordination avec le CNT. Dans le domaine humanitaire, le Maroc a envoyé, en mars et en juin, sur instructions royales, des aides urgentes aux réfugiés à la frontière tuniso-libyenne.

    F. Z. T. (avec agences)

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