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    Gastronomie: Une nouvelle adresse pour la jet-set

    Par L'Economiste | Edition N°:3601 Le 23/08/2011 | Partager
    Le délirant DJ Claude Challe ouvre son Djellabar
    Une ambiance et cuisine Maroc N Roll Style

    CRISE ou pas, l’industrie des loisirs continue de se développer à Marrakech. Une nouvelle enseigne ouvre ses portes prochainement dans l’Hivernage, le quartier très prisé des fêtards de la cité ocre. Le Djellabar est un lounge bar dans l’esprit Bodéga avec un restaurant où la carte mêle saveurs orientales à celles occidentales. En plus du restaurant, il y aura un club privé réservé aux membres et une boutique Maroc N Roll Style. C’est le délirant Claude Challe qui a lancé les Bains dans les années 1990 et dirigé le Buddha Bar à son ouverture en 1996 qui est l’instigateur de cette aventure Marrakchie. Il est associé à Stéphane Atlas, une pro du RP installée à Marrakech depuis 15 ans. Claude Challe, qui officie derrière les platines s’est investi en cuisine. Quelques-unes de ses recettes personnelles seront proposées au menu du Djellabar . Mais les fourneaux seront dirigés par une brigade de mamas marocaines pour une cuisine pleine de parfums et de couleurs, promet-on. La carte du lounge est aussi délirante avec des plats de semoule pressée de foie gras aux dattes, de carottes confites au pain d’épice… D’une capacité de près de 500 couverts, le nouveau lounge restaurant parie également sur la communauté de jet-setters. Cette ancienne salle des fêtes et des mariages (40 ans) a été totalement réaménagée par les nouveaux gestionnaires qui ciblent également les soirées privées et l’événementiel. Côté décor, ils ont opté pour un style des années 1940 où les traditions orientales sont mêlées à un déco plus décalé autour de portraits de grandes stars de rock. «Refuge de la jet set, Marrakech a vu naître un grand nombre d’établissement aux notes ultra occidentales et le Djellabar se positionne à contre-courant de cette tendance», insiste Stéphane Atlas. Pour elle, la nouvelle adresse veut rendre hommage au monde arabe et à son architecture. Et c’est cette «plus-value» que souhaitent introduire les nouveaux gestionnaires.

    B. B.

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