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    Politique

    Huit associations de jeunes créent une coalition

    Par L'Economiste | Edition N°:3597 Le 17/08/2011 | Partager
    L’objectif est d’accompagner les réformes
    L’implication des jeunes est incontournable

    La mobilisation du 20 février a montré que les jeunes avaient faim de réformes et de participation aux débats politiques et de société. Et pas nécessairement à travers les partis

    A la veille des échéances électorales prévues le 25 novembre prochain, un nouveau cadre pour les jeunes vient de voir le jour. Il s’agit de la Coalition civique des jeunes pour la réforme. C’est une alliance de huit associations oeuvrant dans le domaine de la jeunesse. Selon ses initiateurs, «cette structure est une plateforme dont l’objectif est d’accompagner les nouvelles revendications de la jeunesse marocaine ainsi que les changements politiques et sociaux que connaît le pays». La coalition se veut comme un vecteur via lequel les jeunes peuvent s’impliquer dans la vie politique.
    Lors du coup d’envoi de cette coalition, les intervenants ont été unanimes quant à l’importance de la participation des générations montantes dans le jeu politique. Ils ont mis en exergue les dispositions constitutionnelles au profit des jeunes qui leur permettent de s’impliquer dans la gestion de la chose publique nationale et locale. Ainsi, Driss Al Yazami, président du Conseil national des droits de l’Homme, a indiqué que «la nouvelle Constitution a mis en place une feuille de route pour renforcer la participation et l'adhésion des jeunes à la vie politique. Et ce, à travers des mécanismes constitutionnels qui consacrent la politique participative des jeunes par la création du Conseil consultatif des jeunes». En outre, Driss Al Yazami a précisé que «la mise en place des réformes demeure impossible sans la mobilisation des ressources humaines dont les jeunes constituent plus que la moitié». Selon lui, «l'étape politique actuelle nécessite l’implication des jeunes aux prochaines échéances électorales et le renforcement de leur adhésion aux institutions nationales aux niveaux de la gestion et l'exercice de la responsabilité». A cette occasion, il a appelé les jeunes à mieux s’organiser et à conserver leurs capacités de critiques.
    Quant à Nadir Al Moumni, il a mis l’accent sur la loi organique de la Chambre des représentants qui a réservé une place en faveur des jeunes. Ainsi, il les a incités à poursuivre des formations pour renforcer davantage leurs compétences pour pouvoir maîtriser les règles du jeu politique. Dans cette même optique, l’universitaire Mustapha Berrahou a indiqué que «les partis doivent ouvrir largement la voie devant les générations montantes. Aujourd’hui, les classes politiques sont tenues de consacrer la démocratie participative et de mettre en place les structures nécessaires pour accueillir les jeunes».

    Soumaya BENCHERKI

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