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    Culture

    Malhoune: La relève est assurée

    Par L'Economiste | Edition N°:3597 Le 17/08/2011 | Partager
    Les jeunes talents à l’honneur lors de la 2e édition de «Malhouniyate»
    Concerts, conférences, expositions au palais du Méchouar à Casablanca

    A 16 ans, Boutaina Bakhalek, a déjà obtenu le Prix national de l’art du Malhoune. Mohamed Sajid (djellaba blanche), président du conseil de la ville de Casablanca, lui a remis un luth en hommage à son talent

    VIEUX de plus de 5 siècles l’art traditionnel du malhoune, qui selon les historiens serait né à Errachidia, a encore de beaux jours devant lui. En effet, la deuxième édition de «Malhouniate al baydaa», organisée par le Conseil de la ville de Casablanca les 13 et 14 août, a été un véritable succès. De grands artistes ainsi que le public étaient au rendez-vous, après le f’tour, au palais du Mechouar. Il faut dire que la programmation était très riche et de qualité: conférences sur le malhoune, soirées musicales, expositions artistiques de rues, spectacles de troupes Issaoua et Hmadcha. Ainsi, les soirées ont réuni des chercheurs, de grands poètes du malhoune, des musiciens ainsi que des mounchidines (interprètes de chants religieux) venus de différentes régions du Maroc. C’est le cas notamment de la troupe de Mohammed Njioui, grande figure du malhoun, qui a récité un poème dédié à la ville de Casablanca et qui a ému les spectateurs. Mohammed Essoussi, une des plus grandes stars du malhoun, a fait une démonstration brillante de son vaste répertoire. Il est considéré aujourd’hui comme l’un des meilleurs ambassadeurs du malhoune à l’étranger. Les rencontres ont également réuni d’autres grands noms de cet art ancestral et de la musique traditionnelle marocaine. Parmi eux, Driss Zaarouri, Abderrahim Amrani - moqaddem de la confrérie des «Hmadcha»-, ou encore Mohammed Errachek, poète-chercheur et défenseur du renouveau du malhoune.
    Les artistes femmes étaient aussi à l’honneur lors de cette deuxième édition. Outre la troupe féminine d’Aissaoua, sous la direction d’Aicha Doukkali et Bnat gnawa de Meknès, les voix envoûtantes de Hakima Tarik et Naima Tahiri ont bercé les cœurs et donner une autre dimension à l’ambiance empreinte de spiritualité qui régnait dans l’enceinte du palais du Mechouar.
    «Malhouniate al baydaa» a été aussi l’occasion de faire la promotion de la nouvelle génération représentée par Yassine Jabrane (13 ans) ou Boutaina Bakhalek (16 ans), Prix national de l’art du Malhoune. En parallèle, la manifestation était également l’occasion de visiter des expositions et de débattre autour de l’avenir de cette musique traditionnelle, grâce à la présence de grands chercheurs en ce domaine, notamment professeur Mohammed Sadki, Mohammed Benali, Noureddine Esshemass.

    A. N.

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