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Europe

Zone euro: Une croissance qui frôle le zéro

Par L'Economiste | Edition N°:3597 Le 17/08/2011 | Partager
Maigre hausse du PIB de la zone euro au 2e trimestre
Une croissance proche du point mort en Allemagne, aux Pays-Bas ....

Après un premier trimestre solide, ce chiffre est ressenti plus fort que prévu auprès des économistes qui espéraient en moyenne une progression de 0,3%

La situation se resserre de plus en plus dans la zone euro. En effet, durant le deuxième trimestre, la croissance économique a ralenti à 0,2% après 0,8% au premier trimestre, selon l’office européen des statistiques Eurostat. D’autres statistiques ont indiqué que la croissance s’est rapprochée du point mort en Allemagne, aux Pays-Bas et en Espagne. Tandis qu’en France la tendance a stagné, mais pourrait revoir à la baisse ses prévisions annuelles.
En Allemagne, ce ralentissement est lié au PIB qui a brusquement freiné à 0,1% par rapport au premier trimestre. Ce qui est inhabituel pour un pays champion des exportations. D’ailleurs, un effet de surprise a été ressenti auprès des économistes qui tablaient en moyenne sur une croissance de 0,4%. Le commerce extérieur a ainsi apporté une contribution négative au PIB allemand qui reste néanmoins en nette hausse sur un an (+2,8%). Même son de cloche en Espagne. La croissance s’est ralentie à un modeste taux de 0,2% contre 0,3% au premier trimestre. Sauf que ces chiffres étaient relativement attendus puisqu’ils correspondent aux prévisions de la Banque d’Espagne. L’institut national de la statistique explique que cette croissance est tirée par la demande extérieure partiellement compensée par une contribution négative de la demande intérieure. Par ailleurs, cette faible croissance ne permet toujours pas de créer d’emploi sachant que le pays affiche le taux de chômage le plus élevé, soit 20,89%, parmi les pays industrialisés. Pour y remédier, le gouvernement espagnol envisage d’avaliser de nouvelles réformes. La croissance a également été proche de zéro aux Pays-Bas. Sauf qu’en glissement annuel, le PIB est en hausse de 1,5% sur la période. Les investissements sont ressortis en hausse de 4,2% par rapport au 2e trimestre de l’année précédente.
Le Portugal ne s’en sort pas mieux. L’économie s’est contractée de 0,9% du PIB au 2e trimestre par rapport à 2010. Selon l’institut national des statistiques, ce recul est lié à une nette diminution de l’investissement et des dépenses de consommation des ménages.
Ces croissances économiques aussi maigres soient elles, ont permis à la zone euro d’enregistrer un excèdent commercial de 900 millions d’euros selon Eurostat. En fait, les exportations corrigées des variations saisonnières ont diminué de 4,7% et les importations de 4,1%. Ainsi, l’ensemble de l’UE a enregistré un déficit commercial de 12,2 milliards d’euros en juin.

M. O. T.

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