×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

Europe

Nouvelles mesures pour contrer la volatilité en bourse

Par L'Economiste | Edition N°:3595 Le 15/08/2011 | Partager
Nouveau sommet franco- allemand ce mardi

Malgré la décision de plusieurs pays européens de s’attaquer à la spéculation et aux rumeurs, la volatilité demeure forte. Chacun essaye donc de faire pour le mieux. Bruxelles, Madrid, Paris et Rome ont décidé d’interdire les ventes à découvert sur les valeurs financières. Objectif: enrayer la chute et l’extrême volatilité en Bourse des titres des banques et des compagnies de leur pays respectifs. Plusieurs régulateurs ont appliqué cette décision, à savoir le régulateur européen des marchés financiers (l’Esam), l’Autorité des marchés financiers (AMF), l’autorité des marchés et services financiers belge, la FSMA et le régulateur des marchés espagnols, la CNVM.
Les ventes à découvert sont souvent accusées d’amplifier les mouvements baissiers sur les marchés et leur interdiction est régulièrement envisagée durant les crises financières. La BCE a rassuré aussi les marchés en annonçant une forte baisse du recours aux facilités de crédit à un jour par les banques.
Les marchés restent toutefois marqués par une extrême nervosité, alimentée par les inquiétudes des investisseurs concernant le refinancement à court terme des banques européennes sur le marché interbancaire. La convocation ce mardi d’un nouveau sommet franco-allemand devrait constituer la nouvelle ligne d’horizon sur les questions de dette et de gouvernance européennes.
Pour leurs part, les banques françaises restent sur la défensive. Les déclarations rassurantes des agences de notation, du gouverneur de la Banque de France et de la Société Générale ont endigué les rumeurs sans apaiser toutes les inquiétudes du secteur. La pression réglementaire ne va pas se relâcher sur les banques, priées d’atteindre le plus vite possible les seuils de 7% de fonds propres durs fixés par Bâle III et même de 9,5% pour les établissements dits systémiques.

F. Z. T.

Retrouvez dans la même rubrique

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc