Courrier des Lecteurs

Désertification, sécheresse?

Par L'Economiste | Edition N°:3578 Le 21/07/2011 | Partager

CONTRAIREMENT à ce que vous avez pu lire ou entendre il n’y a aucun problème de sécheresse et de désertification au Maroc. La météorologie nationale nous montre régulièrement des zones orageuses sur l’ensemble du pays. J’ai même entendu parler d’inondations, de mosquées et d’habitations emportées par les eaux.
Moi aussi j’ai cru à cette histoire et je suis venu il y a 6 ans apporter ma modeste contribution pour régler ce problème.
A partir d’observations, de recherches et d’expériences dans le genre, j’ai souhaité réunir toutes les techniques pour pratiquer une méthode de culture et de l’environnement ce que l’on appelle plus communément l’Agroforesterie. C’est ce que l’on retrouve naturellement dans les palmeraies marocaines. Si vous souhaitez en savoir davantage vous pouvez consulter notre site www.izotevallee.com. Vous y trouverez ce qui nous a motivé nos travaux, ce qu’est l’agroforesterie, le yucca culture de base de notre «Projet yucca Maroc» et toutes les perspectives qu’offre cette plante.
J’ai souhaité dés mon arrivée consulter, informer, intéresser les pouvoirs publics, les organisations gouvernementales chargées de ce problème, les professionnels du bâtiment, etc… mais qui va croire les divagations d’un vieux français sorti d’on ne sait d’où et qui aurait la prétention de faire changer les systèmes de cultures et de constructions au Maroc. D’ailleurs, la preuve, s’il n’a pas réussi à poursuivre ses travaux et à démontrer chiffres à l’appui de la valeur de ses théories, c’est que cela ne doit pas être valable. Aucun rapport avec son manque de moyens personnels, ni le fait qu’on l’a trahi, humilié, spolié, volé, ruiné. Et puis les systèmes de cultures qu’il préconise, ils sont valables dans de nombreux pays, sur tous les continents avec des variantes de cultures selon les climats, mais nous au Maroc nous avons nos méthodes, nos traditions et si nous changeons quelque chose c’est pour commettre les erreurs que les autres ont déjà commises et pour lesquelles ils font machine arrière, ex: monoculture, monoculture forestière, culture et élevage intensifs. Et s’il avait raison? Ne va-t-ont pas…
Un écrivain français, Mr De Chateaubrilland a écrit voici 200 ans environ « la forêt précède l’homme, le désert le suit…». Mais il n’avait pas ajouté «sauf au Maroc». Alors serait il venu pour moi le temps de revenir sur terre et de disparaitre avec ce projet qui n’intéresse personne, d’ailleurs prendrez-vous le temps de parcourir notre site, de l’étudier… et, allez soyons très optimiste, y consacrer un article ou plus. Vos lecteurs n’ont-ils pas le droit d’être informés et de se faire une opinion.
Si personne ne le fait au Maroc, d’autres le feront en France et ailleurs afin que nul ne refasse la même erreur que moi.

Claude MARIZY

 

                                                                                                                                                                                     

 

 RAM? Je n’ai plus confiance...
Je n’ai plus confiance en RAM. Il n’y a qu’à poser une question au personnel pour se rendre compte que ce dernier ne connaît plus sa mission. Il y a un réel problème de gouvernance dans cette compagnie.
Le 3 juillet dernier, je devais me rendre à Marrakech pour un séminaire que j’animais le 4 juillet. Mon avion devait décoller à 14 h 20, ce qui devait me laisser assez de temps pour finaliser mes présentations. En arrivant à Orly, j’ai patienté plus de 50 min dans une longue queue (départ de vacances) avant que l’hôtesse n’annonce que le vol est annulé et qu’elle allait me mettre sur le vol de 22 h 50 - soit 9 heures de retard. Après neuf heures d’attente, on nous informe que le vol est aussi annulé.
Le problème est que la RAM savait pertinemment que ce vol allait être annulé, mais pour disperser et calmer les gens, on nous a fourni des cartes d’embarquement pour calmer les gens. La responsable d’escale de la RAM à Orly savait que nous allions pas partir... Le personnel de l’Aéroport de Paris, car il était impossible d’avoir un responsable RAM, nous indique que des chambres d’hôtel sont réservées pour nous. Nous partons un collègue et moi à l’hôtel à Orly pour apprendre une fois sur place que la RAM ne les a pas contacté et que nous devrions payer de notre poche. Que faire? Nous venions de passer plus de 10 heures à l’aéroport et nous sommes très fatigués, nous avions payé l’hôtel et nos repas de notre poche. Nous nous sommes réveillés à 05 h 00 du matin pour finalement ne décoller qu’à 10 H 00, soit 20 heures de retards.
Le séminaire a été décalé (avec les difficultés des agendas de chacun) et on a tous dû payer de nôtre poche un jour supplémentaire de frais séminaire (plus de 7.000 DH pour la salle de réunion, pauses et repas pour 10 personnes). Au retour, nous avions pris un autre vol... Royal Air Maroc, c’est fini pour moi. Désormais, j’opterai pour une autre compagnie.
M. C.

 Maroc/Espagne: Changer de stratégie
L’Espagne avec le PP nous inquiète. Elle peut nous harceler, nous gêner, nous poser des problèmes. Elle peut s’aligner un peu plus encore sur la position algérienne. Et alors!! Le Maroc n’a-t-il pas aussi des armes pour déranger. Et en relations internationales c’est comme çà que ça se passe. Tu me fais mal ici. Je te fais mal là. Tu me déranges. Je te dérange. Il ne faut pas qu’on soit esclave de l’affaire du Sahara. Nous sommes dans notre droit, fort de notre volonté, forts de notre union nationale, fort de notre légitimité. Le monde associatif et la population espagnole ont beau crié haro sur le «Maure», le peuple marocain trouvera les réponses dignes à leurs insultes.
Si cela ne marche pas, il trouvera les armes appropriées. Les responsables doivent savoir que lorsque le pays est attaqué, ils doivent rejeter toute intervention du Roi d’Espagne. Les dirigeants espagnols se disent «On leur rentre dedans et si ça s’aggrave on fait appel aux amitiés de Juan Carlos». Tant que l’on se plie aux demandes du souverain d’Espagne, les gouvernements espagnols de droite comme de gauche continueront à considérer les Marocains comme «des faibles».
Pour l’accord de pêche lorsque les autorités marocaines durcissent leur position et négocient d’égal à égal, c’est in fine le Roi d’Espagne qui infléchit gentiment notre position. Et cela ne l’empêche pas de visiter Sebta et Mellilia quelques semaines après.
A. L.

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