×
  • Compétences & RH
  • Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2019 Prix de L'Economiste 2018 Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    Courrier des Lecteurs

    Courrier des Lecteurs

    Par L'Economiste | Edition N°:3573 Le 14/07/2011 | Partager

    Vols RAM: Bug géant


    o Il faut redresser la RAM
    Jadis, la RAM était pour moi synonyme de confort et de sécurité et j'en étais fier. Aujourd'hui beaucoup de paramètres sont à la baisse pour ne citer que le niveau de prestation du personnel d'accueil au sol et en vol, le confort et les prestations offertes, les retards etc... Je souhaite toutefois que ces inconvénients ne touchent pas le personnel d'entretien et de réparation auquel cas les conséquences seraient pour le moins dramatiques! Espérons que Mr Driss Benhima et ses aides de camp redresseront la situation pour faire sortir la compagnie nationale de ces turbulences!
    A. H.

    o La honte
    J'ai toujours privilégié la RAM, malgré l'insolence parfois du personnel à bord ou dans les bureaux ou les agences. Malheureusement, la compagnie sombre de plus en plus et ne semble pas être consciente de la souffrance qu'elle fait vivre aux voyageurs: retards, perte de bagage, absence d'interlocuteurs polis et compétents. C’est la honte pour tout le pays. Je ne comprends pas l’attitude des responsables de la RAM. Ont-ils baissé les bras ?
    A. M.

    o La faillite?
    Cela fait plusieurs mois que je suis avec vous le feuilleton "Crash programmé de la RAM". A mon avis, l’irresponsabilité aussi bien des dirigeants, de la tutelle que des syndicalistes a fait que maintenant le pauvre contribuable marocain sera mis à contribution. Je pense que tous les protagonistes dans cette malheureuse affaire avaient l’idée que «l’Etat ne laisserait pas tomber la compagnie». Mais l’Etat ne peut continuer à porter à bout de bras tous les problèmes du pays. A mon avis, la compagnie doit assumer ses problèmes et sa mauvaise gestion. D’autres compagnies ont vécu la même situation (Sabena, Swissair, PANAM).
    Cela donnera un signal fort envers toutes les composantes de l'économie de ce pays qui dans un environnement mondialisé ne peut plus se permettre de gâcher ses ressources par des grèves sauvages, la radicalisation des syndicats par pur opportunisme et l’irresponsabilité de nos patrons.
    O. M.

    o Avant tout, on est client !
    Cela fait plusieurs années que je prends la RAM. La raison pour laquelle j'optais pour cette compagnie est qu'en tant que marocaine, je préférais de loin encourager une entreprise nationale. Mais je commence à me demander pourquoi est-ce que je devrais faire cela si de toute façon la RAM se fiche complètement de ses clients. J'ai une question pour la RAM: "Est-ce que c'est normal que lorsque je paie $7,000.00 CAD (vols aller retour: Montréal Casa et Casa-Beirut) pour des billets d'avion pour mon mari, mes 2 enfants et moi-même, j'ai automatiquement le droit à une attente minimum de 3 heures à Montréal pour faire le check-in. En plus, debout, aussi cela n’est pas étonnant que les enfants soient hyper agités. Même en tant qu'adultes, nous perdons patience à attendre des heures, la livraison des bagages quand ils ne sont pas perdus, à un vol sur 3 non climatisé ou non chauffé. En janvier dernier, on était quasiment frigorifiés sur le Casa-Montréal, à des téléviseurs qui ne fonctionnent jamais etc…
    La liste pourrait être encore plus longue. Messieurs les responsables de la compagnie, je vous rappelle que nous payons les billets, vous ne nous faites pas la charité. Nous sommes des clients et nous demandons un minimum de respect. En tant que cliente, lorsque j'achète un billet, je n'achète pas seulement un transport mais j'exige un minimum de service. Si vous n'êtes pas capables de desservir toutes ces destinations, ne le faites pas car vous êtes en train de mener la vie difficile à des milliers de voyageurs et au lieu que nos voyages soient une expérience agréable, ils deviennent un enfer qui nous coûtent très cher.
    N. B.

    o Quand la honte dépasse la rage
    Avez-vous déjà attendu dans un aéroport sans interlocuteur de la RAM de 15H à 1H30 du matin? Il semblerait que l’on était chanceux d’avoir eu droit à une bouteille d’eau par passager et un repas. Je peux vous dire que j’ai vécu le stress, la fatigue, la rage mais surtout la honte de voir les conditions d’attente pour les bébés, personnes âgées et les malades. La honte de voir arriver un avion avec un équipage qui devait finir à 00H refaire un Casa-Lyon-Casa et ne finir qu’à 4h00 du matin. La honte de voir 60 correspondances arrivées à Casa à 4h00. Et la honte de revoir le scénario se reproduire pour plusieurs autres destinations une semaine plus tard. Le problème n’est certainement pas celui de l’aéroport Mohammed V car le problème ne date pas du week-end du 2 juillet. La situation est alarmante et inquiétante. J’ai toujours privilégié la RAM pour l’ensemble de mes déplacements, la principale raison que je me sens déjà au pays à bord d’un avion RAM. Par amour pour mon pays, je voudrais parler et m’adresser aux personnes capables d’agir positivement pour changer les choses. Je me pose la question si le ou les décideurs de la RAM savent et se rendent compte du rôle que joue cette organisation dans la construction ou la destruction de l’image de notre pays. L’ensemble des budgets alloués pour améliorer le tourisme ou encourager les investisseurs à venir au Maroc se trouve complètement réduit à zéro par le dégoût que l’on peut éprouver lorsqu’on subit la maltraitance et le manque de service de la RAM. Qui est responsable d’une telle situation? Je ne prétends pas détenir la solution mais tous ce dont je suis sûre c’est que ce n’est pas le moment de toucher à l’image de mon pays.
    N. Z.

    o Ma galère
    Le vendredi 1 juillet, mon vol de 16h20 n'est parti qu'à 18h15. Le plus troublant c’est que j’étais au salon VIP RAM et malgré la gentillesse des hôtesses, aucune ne savaient les raisons des retards et ce devant des clients surmenés (surtout ceux de 14h20). Elles avaient beau passé des coups de fils, soit les lignes sonnaient dans le vide soit les interlocuteurs ne délivraient aucune information.
    Le retour d’Orly, dimanche 3 juillet était le plus pénible, d'abord le vol AT 777 de 9h45 a été suspendu (annulé). Mon vol le AT 761 de 13h20 a connu lui aussi un retard, décollage à 17h20 (4 heures d’attente), sur ce vol seuls quelques passagers du AT 761 ont pu monter à bord car ce sont ceux du 777 qui ont pris le vol en priorité. Ces clients étaient vraiment mécontents car durant plus de 10H d'attente à Orly, personne de la RAM n’était la pour une prise en charge minimale (eau et nourriture) et aucune information n'a été divulguée. La porte d'embarquement a changé deux fois (A2 et A22), ce qui a créé des bousculades. Les gens étaient furieux et fatigués. Il y a eu même des insultes proférées envers le personnel des aéroports de Paris, mais le plus grave c'est que durant ces 4 heures d'attente, à aucun moment, on a eu droit, ni à la nourriture ni aux informations. A l'arrivée, mon bagage n'a pas été chargé dans l'avion et heureusement que j'ai pu le récupérer 4 jours après.
    Abderrahmane Benamor,
    homme d'affaires



    o Vacances: je préfère l’étranger
    Comme toujours et tant que j'en ai la possibilité, c'est sur la Costa d'El Sol que je passe mes vacances. Pourquoi? Simplement pour son rapport prix-qualité imbattable, sa proximité, son animation, le professionnalisme de ses opérateurs, et la sécurité ... et surtout pour éviter de servir de bouche-trou à nos hôteliers en prise avec la crise. Les hôteliers doivent cesser de nous considérer comme produit d'appoint pour les mauvais jours; les taxis et calèches doivent nous servir comme les touristes étrangers et nos magasins doivent arrêter de nous prendre pour des idiots avec leurs soldes bidon. En plus, on doit subir le harcèlement des mendiants et autres vendeurs ambulants…En Espagne, en Turquie etc… nous n’avons pas ces désagréments. Alors le choix est vite fait.
    Z. M.

    o Kounouz biladi: L’arnaque!
    L'Office de tourisme, les hôteliers et les agents doivent s'intéresser au potentiel du touriste marocain qui est capable d'apporter beaucoup au secteur. Mais malheureusement, ils préfèrent l'étranger qui paie 300 ou 400 euros transports compris /semaine alors qu'on fait payer au citoyen marocain le double rien qu'en le logeant c'est honteux. Alors qu’on arrête avec ce Kounouz biladi, qui a mon avis, n’est qu’une arnaque.
    M. F.

    o Abolir la peine de mort
    Le vote positif des Marocains en faveur du projet de réforme de la Constitution trouve son bien-fondé dans les avancées réalisées par le constituant en matière de libertés et droits fondamentaux en particulier.
    Le Maroc se présentait jusqu’à une date récente comme un pays abolitionniste de facto de la peine capitale. En effet, la dernière exécution remonte à 1993. Faisant suite aux revendications de la société civile et recommandations du système onusien, le projet de réforme de la Constitution a prévu dans son article 20 «Le droit à la vie est le droit premier de tout être humain. La loi protège ce droit». La consécration constitutionnelle du droit à la vie sous entend-elle une abolition de jure de la peine capitale? Une révision du Code pénal de 1962 pour lequel vingt-neuf infractions présentant une gravité exceptionnelle sont passibles de mort, ainsi qu’une ratification du deuxième protocole facultatif se rapportant au pacte international relatif aux droits civils et politiques visant à abolir la peine de mort de 1989 demeurent nécessaires pour une abolition complète et définitive de la peine capitale au Maroc. Ayant ratifié le pacte international relatif aux droits civils et politiques en date du 03 mai 1979, le Maroc n’est pour autant lié par aucune norme interdisant l’exécution du châtiment suprême sur son territoire.
    Issam Benhssine

    o Tous responsables
    Nous sommes tous responsables de la situation qui prévaut dans notre pays, gouvernants comme gouvernés. Il a fallu le courage des jeunes pour dénoncer nos déboires. Mais sommes-nous en mesure de les écouter et mettre effectivement en application toutes les recommandations?
    Les maux dont souffre notre pays sont connus de tous et les solutions adéquates sont à notre portée. Il devient absolument indispensable de les confier à de nouvelles équipes rompues et intègres qui cherchent l’intérêt général avant l’intérêt personnel.Tout simplement, le changement et la rénovation doivent toucher toutes les administrations, institutions publiques, partis politiques, syndicats, associations, etc... La crédibilité de l’homme politique ne peut être instaurée que lorsqu’elle passera par les urnes, par des élections libres et transparentes. Des grandes fortunes devraient être plus citoyennes en participant au développement du pays. Le citoyen saura alors par la force des choses que les droits passent d’abord par l’accomplissement des devoirs. Tous ces assainissements devraient se faire dans le respect des spécificités marocaines et loin des dictats des étrangers.
    N. B.

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc