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    Culture

    Timitar: La 8e édition a tenu ses promesses

    Par L'Economiste | Edition N°:3561 Le 28/06/2011 | Partager
    450.000 spectateurs sur la Place Al Amal
    Importante animation culturelle

    Une vraie marée humaine a afflué pour se délecter des rythmes du monde. Près de 450.000 spectateurs pour cette édition 2011

    Quatre jours durant (du 22 au 25 juin), le chef-lieu du Souss a vibré au rythme des musiques du monde, traditionnelles et contemporaines confondues, pour le plus grand bonheur du public. Pour cette année 2011, le Festival Timitar, signes et culture fête sa 8e édition haut la main puisqu’il a acquis en maturité et en notoriété. Il est devenu l’un des festivals incontournables aussi bien au niveau local qu’international. De fait, il s’est forgé une identité forte en défendant les notions de rencontre, de création et de réflexion. C’est aussi un véritable espace d’échanges et une occasion pour la mise en valeur de la richesse et de la diversité de la culture amazighe. «Le festival Timitar a mis en avant cette culture, il lui a donné une grande portée», souligne, lors de son point de presse, Fatima Tabaâmrant, artiste amazighe.
    Fédérateur de projets de développement régional, Timitar favorise également la créativité des artistes locaux. Pour exemple, le projet de création artistique réalisé par la formation Bagad de Saint-Nazaire et les Gnaouas d’Agadir qui a été l’un des moments forts lors de la soirée d’ouverture.
    Samedi dernier, le rideau est tombé sur la 8e édition à la place Al Amal, le site choisi pour la clôture. Le festival a accueilli cette année quelque 400 artistes marocains et de différents autres pays (France, Belgique, Pologne, Algérie, Mali, Ouzbékistan, Etats-Unis, Liban, Nouvelle-Calédonie, Trinidad et Tobago). Une vingtaine de journalistes, reporters, photographes représentant différents supports étrangers étaient présents en plus des représentants de la presse nationale, soit plus de 40 supports pour couvrir l’événement.
    Cette année encore, c’est une vraie marée humaine qui a afflué chaque soir vers les scènes du festival. Ainsi, quelques 450.000 spectateurs ont accueilli les grandes figures artistiques locales et aussi celles qui sont venues de loin. Parmi les moments forts où le public a fusionné avec les artistes, le concert de Dick’n Hnatr de Nouvelle Calédonie et sa culture canaque. L’ambassadrice de la musique des Caraïbes, Clypso Rose, a aussi fait danser le public «avec l’énergie exceptionnelle d’une jeune personne de 71 ans», note Brahim El Mazned, Directeur artistique du festival. Tous les artistes ont séduit, notamment, Kool and the Gang avec leurs hits gravés dans les mémoires: «Celebration», «Johanna», «Let’s go dancing», «Cheris »… Goran Bregovic et l’orchestre des mariages et des enterrements, Najwa Karam, Fatima Tabaâmrant, Youness, Oudaden et sa transe amazighe…
    Côté culturel, un hommage a été rendu à l’écrivain-poète Mohamed Moustaoui. Il y a eu également deux représentations de la pièce «Tinu». Il s’agit d’une récriture chorégraphique théâtrale des poèmes des deux recueils de Mohamed Ouagrar.

    Fatiha NAKHLI

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