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Société de l’information: Les Etats doivent jouer le jeu

Par L'Economiste | Edition N°:1901 Le 23/11/2004 | Partager

. Redéfinition du rôle des médias . Le Maroc n’a pas progressé en matière de NTIC“La société de l’information et le développement des nouvelles technologies font accroître la responsabilité et le rôle des médias. Ces derniers sont de fait l’acteur dans la future société d’information ”. Janis Karlins, président de Preecom, chargé de préparer la deuxième phase du Sommet de la société de l’information, donnera le ton. L’occasion en est la conférence internationale de mi-parcours du sommet de Genève, organisée par la chaire en communication de l’Unesco et le ministère marocain de la Communication. La conférence axe ses travaux sur les médias, notamment en Afrique. En fait, plusieurs Etats ne souhaitent pas reconnaître un rôle particulier aux médias dans la société de l’information.En conclave depuis hier à Marrakech, le monde des médias arabes et les spécialistes des télécommunications débattent de la question avec aussi pour objectif d’évaluer les résultats du Sommet mondial sur la société de l’information (SMSI), dont la première phase a eu lieu en Suisse en décembre dernier. Si à Genève, il était surtout question de formuler une volonté politique, à Tunis où se tiendra la 2e phase, il faudra que la base d’une société de l’information accessible à tous soit posée. Un an après Genève, l’évaluation n’est pas très positive dans la plupart des pays. Il n’y a pas eu de victoire pour les médias. Au mieux, il y a eu des compromis. “Il faudra cesser les discours et mettre un corps sur les squelettes”, fait remarquer un participant de la fédération des journalistes. Pour le cas du Maroc, le ministre de la Communication, qui a ouvert les travaux de la conférence, estime que la politique du royaume est en parfaite harmonie avec les objectifs du sommet de Genève. Le Maroc se targue d’avoir été parmi les premiers pays à ouvrir aussi bien ses champs médiatiques que de télécommunications dans les années 1996. Cependant, le Maroc n’a pas progressé, ou plutôt a stagné, dans les nouvelles technologies du moins. Aujourd’hui, il est dépassé par des pays plus volontaristes, malgré l’absence de liberté et même d’infrastructures comme la Tunisie qui accueille la deuxième phase du sommet de la société de l’information. Un pays qui a été bien critiqué par les participants de cette rencontre, notamment en ce qui concerne les censures exercées par le gouvernement tunisien et la volonté de ce dernier pour faire taire les ONG. “Il faudra exiger des garanties pratiques contre la censure lors de la rencontre de Tunis 2005”, indique Johann Fritz, de l’Institut international de presseA Marrakech, justement et en raison de son caractère de suivi, la conférence internationale se penchera largement sur le libre fonctionnement des médias. Sont au programme les dispositions du sommet de Genève concernant la réduction de la fracture numérique.


Fracture numérique

Depuis décembre 2003, quelques initiatives indépendantes ont pu voir le jour, à l’instar de l’idée lancée par le président sénégalais, Abdoulaye Wade, avec un fonds de solidarité numérique inauguré récemment. Il faudra toutefois plus et surtout définir les moyens pour surmonter les réalités locales et les détournements de fonds et des aides accordés à des pays en développement, souligne Alan Modoux, président d’Orbicom.Autre disposition du SMSI, non moins importante, est sans doute la gouvernance de l’internet. La rencontre internationale de suivi de Marrakech devra aboutir in fine à une position des médias sur la question.Cette prise de position et recommandations interviennent à la veille de la première réunion du Groupe de travail sur la gouvernance de l’Internet, du 23 au 24 novembre 2004,  à Genève et dont les membres seront nommés par le Secrétaire général des Nations unies à l’occasion. De notre correspondante, Badra BERRISSOULE

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