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Sarkozy contre l’adhésion de la Turquie

Par L'Economiste | Edition N°:1906 Le 30/11/2004 | Partager

. Le nouveau chef de l’UMP souhaite que ce pays soit associé à l’Europe et pas intégréNicolas Sarkozy, intronisé le 18 novembre chef du parti de droite au pouvoir en France, a déclaré qu’il «souhaitait que la Turquie soit associée à l’Europe et pas intégrée à l’Union européenne».«L’Europe, projet politique et intégrateur majeur de la seconde moitié du XXe siècle, ne peut s’élargir indéfiniment», a déclaré Sarkozy devant 40.000 personnes au congrès de l’UMP (Union pour un mouvement populaire).«Notre vision n’est pas la vision anglo-saxonne d’une vaste zone de libre échange», a-t-il poursuivi. «C’est la raison pour laquelle je souhaite que la Turquie soit associée à l’Europe et pas intégrée à l’Union européenne».La décision que doit prendre le 17 décembre le sommet de l’Union européenne sur l’ouverture de négociations d’adhésion avec la Turquie doit mentionner la possibilité que le processus débouche seulement sur un partenariat privilégié, avait déclaré le 16 novembre dernier à Bruxelles Sarkozy.Sarkozy a lancé un appel à aider «nos frères européens de l’Est». «Ce qui a parfois été décrit comme un risque, moi je le vois comme une chance», a fait valoir le ministre. «Nos frères européens de l’Est aspirent au progrès, à la croissance, à la prospérité, nous devons les y aider», a-t-il estimé. «C’est tout à la fois notre devoir et notre intérêt».Sarkozy a souligné que c’était «la raison pour laquelle je crois à l’utilité, à la pertinence, à la nécessité d’une nouvelle Constitution pour l’Europe». «Au moment où les socialistes ne savent que faire de l’Europe qui est devant eux, je vous proposerai que notre mouvement soit dans les années qui viennent à l’avant-garde du grand projet de construction d’une Europe politique, car la France doit rester le premier acteur de l’Europe du nouveau siècle».Le nouveau chef de la majorité a précisé toutefois qu’»une fois affirmée cette volonté d’ouverture et de solidarité sans faille» (...) «se trouve devant nous ouvert le débat que nous devons avoir, et que nous aurons, sur les frontières de l’Europe et les limites de son élargissement futur».Synthèse L’Economiste

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