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Samir importe du pétrole iranien pour 5 milliards de DH

Par L'Economiste | Edition N°:1796 Le 23/06/2004 | Partager

. Un contrat est passé avec un pétrolier iranien . Les importations étalées sur 18 mois à raison de 1 million de barils par moisLe raffineur national Samir vient de conclure un partenariat avec le pétrolier iranien “National Iranian Oil Company” (NIOC) pour s’approvisionner en brut sur une période de 18 mois. Les importations sont estimées à 5 milliards de DH. “Le prix du baril ne devrait pas s’écarter du cours à l’international”, selon les responsables de Samir. Les deux pétroliers profitent des accords maroco-iraniens conclus récemment pour consolider leurs relations d’affaires. A travers cette association, Samir vise la sécurisation et la diversification de ses approvisionnements dans un contexte de volatilité des prix et de l’offre du brut sur le marché mondial. Hier encore, de nouvelles tensions se sont ressenties sur le prix du brut qui oscille autour de 38 dollars le baril. Cela conséquemment à la reprise des tensions au Proche-Orient, notamment les attentats terroristes en Arabie saoudite et en Irak. A travers ce partenariat, l’Iranien NIOC s’est engagé à fournir à Samir mensuellement quelque 1 million de barils de pétrole, type “Lavan Blend”, à partir du mois prochain. Samir utilisait cette variante du brut avant l’incendie qui a ravagé une partie de ses installations. La reprise de l’utilisation du “Lavan Blend” intervient au moment où Samir s’apprête à démarrer la plate-forming 2 de production.Le contrat d’approvisionnement prévoit également que Samir exporte du “Virgin Nafta”, l’essence brut, en direction de l’Iran. En effet, même si le pays est un grand producteur de brut, il souffre d’un déficit des variantes d’essence, comme l’ordinaire ou encore le sans plomb. Selon les responsables de Samir, “cette situation naît de l’utilisation massive des variantes de l’essence et peu de gasoil, comme c’est le cas pour la majorité des pays producteurs de pétrole”. Cette ouverture a été offerte à Samir puisque sa production en essence est conforme aux normes en vigueur en Iran. L’état-major de Samir affirme aujourd’hui que “la production assurée par Samir, dont les capacités tournent à 100%, est à même de répondre à la demande nationale”. Plus besoin donc d’exporter dans l’immédiat. “Un comité ministériel se réunit chaque 15 jours pour évaluer les besoins du pays en produits pétroliers et soumet en priorité cette évaluation à Samir pour s’assurer si ses livraisons y répondent ou non avant d’autoriser les importations de produits pétroliers raffinés”, soulignent les responsables de Samir. Les distributeurs locaux recourent aux importations des produits raffinés qu’occasionnellement. Cela pour répondre aux pics de consommations enregistrés pendant d’intenses activités du tissu industriel ou celui de la pêche. Les deux groupes pétroliers Samir et NIOC projettent également de s’associer dans un joint-venture spécialisé dans la pétrochimie. “Le projet est encore dans le pipe, mais les contrats d’association devraient être signés avant la rentrée”, assurent les responsables de Samir. B. E. Y.

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