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Pétrole: Le consommateur épargné... pour l’heure

Par L'Economiste | Edition N°:1764 Le 10/05/2004 | Partager

. Le prix du baril a dépassé 40 dollars. Pas de répercussions sur les prix à la pompe, selon le ministère La hausse du prix du pétrole à l’international n’aura pas de répercussions sur le consommateur marocain. Les prix à la pompe resteront invariables, selon Mohamed Boutaleb, ministre de l’Energie et des Mines, qui se veut rassurant. “Il n’ y aura pas de hausse. Comme pour l’année dernière qui était marquée par l’incendie de Samir, le ministère est bien préparé à de telles situations.”, assure-t-il. Au niveau international, le prix du baril de pétrole a dépassé vendredi dernier le seuil fatidique des 40 dollars. Un nouveau sommet historique en près de 14 ans. Une flambée qui menace la reprise économique mondiale.Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le prix du baril de brut pour livraison en juin a pris 68 cents à 40,05 dollars, avant de retomber à 39,95 dollars.Cette hausse spectaculaire est due essentiellement aux risques d’attentats terroristes au Proche-Orient, première région pétrolière du monde et à la pénurie d’essence aux Etats-Unis avant le début de la saison de forte consommation. «Tant que la menace terroriste continue, les prix vont rester très très fermes», a prédit un expert.Au Maroc, selon la Caisse de compensation, la subvention est établie sur la base de 30 dollars le baril (le dollar à 8,90 DH). L’Etat supporte ainsi la différence. Combien cette hausse va lui coûter? Sur ce point, le ministre n’a pas fourni de chiffres. De son côté, le Groupement des pétroliers du Maroc confirme le statu quo des prix à la pompe : “Pour le moment, pour nous, il n’y a pas de hausse du prix du pétrole. Nous agissons dans le cadre d’un prix réglementé”, selon le groupe.Par ailleurs, la Direction de la politique économique générale affiliée au ministère des Finances et de la Privatisation, avait indiqué, dans une étude récente, qu’un renchérissement des cours mondiaux du pétrole aurait un impact négatif sur l’économie nationale.Une simulation d’une hausse des cours pétroliers de 25% par rapport à un scénario de référence de 25 dollars le baril retenu en 2004 a été conduite, afin d’apprécier les répercussions d’un renchérissement des cours du brut sur les fondamentaux macroéconomiques. Le renchérissement des cours pétroliers se traduirait par une diminution du solde du compte courant de 0,7 et 0,8 point du PIB respectivement en 2004 et 2005. La hausse de la facture énergétique occasionnerait une contraction des avoirs extérieurs nets estimée à 8,4% en 2004 et 9,5% en 2005. En outre, le taux d’inflation, basé sur l’indice du coût de la vie, progresserait de 0,2% en 2004 et 0,9% en 2005, sous l’effet de la répercussion partielle de la hausse des cours pétroliers sur les prix intérieurs. En conséquence, la consommation privée se replierait légèrement de 0,1% en 2004, avant de baisser de 0,3% en 2005, indique l’étude. S’agissant des finances de l’Etat, les dépenses publiques devraient s’accroître de 0,1%. Il est à noter que la prochaine réunion ministérielle de l’Opep doit avoir lieu le 21 mai, et devrait être consacrée à la politique à suivre face au niveau actuel des cours du brut.M. Ak.

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