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Politique

Parlement: La session d’automne démarre aujourd’hui

Par L'Economiste | Edition N°:1871 Le 08/10/2004 | Partager

. Le Souverain prononcera un discours à cette occasion. L’ouverture de cette session marque la véritable rentrée politiqueLes députés et les conseillers sont venus de toutes les circonscriptions du Maroc pour assister à l’inauguration de la session d’automne, présidée par le Souverain. Son discours est très attendu par la classe politique qui le considère comme une feuille de route pour la gestion des grands dossiers de l’heure. C’est donc un moment fort qui donne le coup d’envoi à la véritable rentrée politique. L’un des dossiers le plus attendu concerne incontestablement la question du Sahara marocain. Il sera également question de la réforme du champs politique avec le nouvelle loi relative aux partis. Le contexte s’y prête. Le Souverain est déjà revenu sur cette question lors du dernier discours du Trône. Les partis politiques affichent officiellement un air serein et une prédisposition à ce changement de fond en comble. Mais dans la réalité, peu des dirigeants politiques sont prêts à passer le pas pour entrer dans l’aire de la transparence et la pratique de la démocratie interne. La plupart d’entre eux doivent passer le relais. En tout cas, une volonté d’imprimer un rythme plus rapide au démarrage de cette session est manifeste. La Chambre des Représentants prévoit de convoquer une séance plénière juste après la fin de l’inauguration et le départ du Souverain. Abdelouahad Radi doit veiller à la mise en place des structures et au choix des membres du bureau. D’ailleurs, les séances des questions orales doivent démarrer dès ce mardi avec la Chambre des Conseillers. Quant à la Chambre des Représentants, la séance de mercredi risque d’être compromise à cause du premier Conseil d’administration de l’agence du développement du Sud. Celui-ci comprend pas moins de 14 ministres. Il est incontestable que cette session sera également marquée par la poursuite de l’examen d’anciens textes, déposés depuis plusieurs mois et dont le travail en commissions avait démarré depuis le printemps dernier. Il s’agit notamment des projets relatifs à l’audiovisuel, l’habitat et l’urbanisme, la loi bancaire…Au niveau des commissions, un calendrier est établi. Ainsi, le DG de du Crédit agricole devra venir mardi prochain devant la commission des finances présidée par Abdelkader El Bana pour faire un exposé sur la gestion financière de la banque. Visiblement, le gouvernement n’a pas déposé de nouveaux textes au Parlement. Les parlementaires devront se contenter du projet de la loi de Finances pour 2005. Fathallah Oualalou dispose d’à peine dix jours pour le remettre au Parlement, le dead line réglementaire étant le 20 octobre. Entre-temps, ce texte doit être adopté par le Conseil des ministres. Le ministre des Finances affiche une sérénité, il pratique l’exercice depuis 1998. Cependant, cette année, il devra faire preuve d’imagination dans la méthodologie. L’approche classique qui consiste à faire un discours devant chaque Chambre séparément doit être modernisée. Il faudra trouver le moyen pour ne pas perdre autant de temps pour se concentrer sur le débat de fonds. Un travail de coordination entre les deux Chambres dans plusieurs domaines doit être accompli. M. C.

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