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Les faux comptes grecs soulèvent un tollé

Par L'Economiste | Edition N°:1898 Le 17/11/2004 | Partager

. L’Ecofin veut connaître les responsables des fausses statistiques Les ministres européens des Finances ont demandé mardi à la Grèce de corriger “rapidement” ses déficits excessifs et que soient désignés des responsables dans l’établissement de fausses statistiques, qui ont conduit à une entrée de ce pays dans la zone euro sur une base erronée.Dans leurs conclusions, les ministres constatent que les “déficits budgétaires ont été constamment au-dessus du seuil de référence” de 3% du produit intérieur brut dans les années précédant l’entrée de la Grèce dans la zone euro.“La décision de l’adoption de l’euro par la Grèce en juin 2000 a été basée sur les statistiques établies par les autorités grecques validées par Eurostat”, notent les ministres qui font part de leur “intention de revenir sur la question de la responsabilité” de l’inexactitude des comptes.La Grèce avait ainsi obtenu le feu vert européen sur la base de ses comptes de 1997 à 1999, lors d’un sommet de l’UE en juin 2000. Le montant du déficit public de 1999 -1,8% du PIB, selon le gouvernement socialiste de l’époque-, était bien en deçà de la limite fixée par le traité.Les ministres européens reconnaissent cependant “qu’une partie des révisions reflète les incertitudes sur la transition vers de nouvelles méthodes statistiques” introduites en 2000.Il “est de la plus haute importance que le gouvernement grec respecte pleinement et rapidement la discipline budgétaire liée à la monnaie unique”, ajoutent les grands argentiers qui demandent à la Grèce de prendre les “mesures correctives suffisantes”.La Grèce a fourni début novembre à la Commission le détail des coupes budgétaires pour ramener en 2005 le déficit public à 2,8% du PIB contre 5,3% en 2004.Elles seront examinées en détail par les ministres européens des Finances lors de leur prochaine réunion début décembre.   Synthèses L’Economiste

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