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Economie

Les exemples de gestion environnementale
Un gros gisement d’emplois

Par L'Economiste | Edition N°:1910 Le 06/12/2004 | Partager

. Une noria de petites entreprises gravitent autour«Il n’y a pas un modèle-type pour la gestion des décharges publiques», affirme la responsable du service Propreté du Grand Lyon, une région qui doit se situer demain dans les 15 premières agglomérations européennes. En clair, le Maroc, engagé dans un programme de création de décharges, doit établir son propre modèle, selon la spécificité de ses régions et la composition de leurs déchets. Compostage, enfouissement, exploitation, recyclage… des questions qui interpellent actuellement élus, gouvernement et entrepreneurs. Mais qu’est-ce que la spécificité dans ce domaine?En tout cas, l’exemple lyonnais offre quelques pistes. De la collecte jusqu’au recyclage, cet exemple repose sur une segmentation des tâches par nature des déchets et aussi par type de traitement. Et cette segmentation génère un gros business. La région supervise toute la chaîne de la propreté, mais le travail sur le terrain est effectué par une kyrielle d’exploitants. Rien à voir avec les «chiffonniers» clandestins qui font la pluie et le beau temps dans les décharges marocaines. A Lyon, il y a différents types de la collecte: déchets ménagers, verre, emballages et déchets dangereux. Chaque déchet sera recyclé pour en tirer un autre produit. Ne restera alors dans la décharge que le résidu dépollué duquel on ne peut rien tirer.Pour que le tri soit sélectif dès le départ, les habitants sont appelés à ne pas mélanger entre les ordures ménagères et les déchets recyclables. A la base, c’est ce comportement civique qui rend le processus fluide et bien organisé. Le Grand Lyon dispose de deux décharges publiques, dont une, saturée, est en cours de fermeture. Généralement, une décharge a une durée de vie de 30 ans. Cette durée est fixée au début de l’exploitation en fonction de la profondeur des alvéoles (trous) et de la nature des déchets à y mettre.Lyon recourt aussi à des décharges privées, classées en fonction de la dangerosité du résidu. Les déchets non recyclables sont acheminés vers des usines d’incinération. Le papier, les bouteilles plastiques et le métal vont dans des centres de tris et alimentent par la suite l’industrie papetière, plastique et métallurgique. Pour les déchets dangereux, la collecte sera mobile et ils seront par la suite acheminés vers des usines de traitement spécifique. N. L.

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