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Le G77 appelle à la démocratisation du commerce international

Par L'Economiste | Edition N°:1665 Le 18/12/2003 | Partager

. Il demande une souplesse dans les conditions d’adhésion des pays du Sud. Et appelle ses membres à compter sur leurs propres moyens pour se développerLes travaux de la Conférence de haut niveau du Groupe des 77 et la Chine, se poursuivent à Marrakech sur une note revendicative. les pays en développement (PED) ont en effet réitéré hier mercredi leur appel à une démocratisation du commerce international. Et ce, particulièrement au sein de l’Organisation mondiale du commerce (OMC). Celle-ci doit, selon eux, se montrer plus souple sur les conditions d’adhésion des nations du Sud. Autre fait marquant de ces rencontres, les PED doivent assumer leurs responsabilités pour réussir leur développement. Ainsi, pour nombre d’intervenants, au lieu d’attendre l’aide pouvant venir ou non du Nord, il faudrait plutôt que le sud compte sur ses propres moyens. «Se prendre en main» est le maître mot de la quasi-totalité des allocutions des pays membres du G77. Les pays en développement doivent faire face à beaucoup de problèmes. Ceux d’ordre sanitaire sont les plus pressants comme la lutte contre le Sida, la fièvre jaune et la tuberculose. Par ailleurs, la coopération interrégionale a été considérée comme fondement des politiques de développement dans l’hémisphère Sud. Ce qui ne signifie pas une renonciation à la coopération avec le Nord qui, tout compte fait, reste tenu par un devoir moral envers les pays pauvres. Pour les intervenants, seul un niveau élevé de prise de conscience pourra permettre de mener des politiques actives à même de renforcer « la coopération Sud-Sud».Le ministre sénégalais des Affaires étrangères, Cheikh Tidiane Gadio, a indiqué que les pays du Sud revendiquent, avant tout, «une place privilégiée dans le nouvel ordre mondial» et cherchent à accroître «leur capacité de peser de façon plus significative sur les négociations des accords qui façonnent les réalités économiques et politiques contemporaines». Pour lui, la coopération régionale demeure le meilleur moyen pour faciliter les échanges au sein du Groupe, comme c’est le cas en Afrique qui s’est dotée d’un Nouveau partenariat pour le développement (NEPAD). Le ministre d’Etat nigérian aux Affaires étrangères, Saidu Balarabe Smailia a, pour sa part, affirmé que le premier Sommet des chefs d’Etat du Sud à La Havane (2000) a balisé le terrain devant une meilleure intégration entre les pays du G77 et à une coopération plus avantageuse avec le Nord.Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération Mohamed Benaïssa, s’est, d’autre part, entretenu avec Kul Gautan et Mark Malloch Brown, respectivement directeur exécutif adjoint de l’UNICEF et administrateur du PNUD. Les discussions ont concerné des questions relatives à l’enfance et à la préparation des programmes de développement, ainsi que du rôle que joue le Maroc dans ce sens au niveau du continent africain en collaboration avec les deux organisations internationales. H. B. avec MAP

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