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International

Le futur budget décortiqué

Par L'Economiste | Edition N°:1853 Le 14/09/2004 | Partager

. Réunion des chefs de la diplomatie des 25 LES ministres européens des Affaires étrangères, prenant le relais de leurs collègues des Finances, devaient s’attaquer au futur budget de l’Union européenne lors d’une réunion hier à Bruxelles qui devait également se pencher sur la situation au Darfour et en Irak.Ce premier débat sur les finances communautaires 2007-2013 devrait éviter les sujets qui fâchent, comme la suppression du rabais accordé depuis 1984 au Royaume-Uni que la Commission européenne a proposé en juillet de supprimer.La présidence néerlandaise de l’UE entend avant tout tester ses partenaires sur la conduite future de négociations qui s’annoncent explosives et ont peu de chances d’être bouclées avant 2006.Le principal clivage porte sur le montant des dépenses que Bruxelles a proposé de maintenir à 1,14% du PIB communautaire pour tenir compte de l’élargissement, contre l’avis de six contributeurs nets (Pays-Bas, Allemagne, France, Royaume-Uni, Autriche, Finlande) partisans d’un plafonnement à 1%.«On s’installe dans une négociation longue... L’idée des Néerlandais est de passer en revue l’ensemble des politiques, des catégories de dépenses et d’analyser pour chacune d’elles la valeur ajoutée», explique un diplomate. La méthode a reçu le soutien des grands argentiers européens. Un point sensible pour la France sera qu’elle ne serve pas de paravent à une remise en cause des dépenses de la politique agricole commune, fixées dès 2002 jusqu’à 2013 après un accord franco-allemand qui avait fait grincer des dents.A ceux qui dénoncent cette «sacralisation», Paris répond par avance que la PAC est de fait aujourd’hui la seule politique commune dont le budget est plafonné. «Ce que nous demandons, c’est que la même discipline soit appliquée aux autres politiques», argumente une source française.Au plan international, les ministres devaient faire le point sur le nucléaire iranien, de nouveau sur la table de l’Agence internationale de l’énergie atomique, et formaliser le consensus dégagé sur la tenue du prochain sommet euro-asiatique en octobre à Hanoi, en contrepartie d’un probable renforcement des sanctions contre la Birmanie.Synthèse L’Economiste

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