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Le droit syndical violé à l’Est

Par L'Economiste | Edition N°:1787 Le 10/06/2004 | Partager

. Rapport critique de la CISLNeuf des dix nouveaux entrants à l’Union européenne ont été épinglés par le rapport 2003 de la Confédération internationale des syndicats libres (CISL). Car si la législation de ces dix nouveaux membres reconnaît les droits syndicaux, il existe parfois un fossé entre celle-ci et la pratique, et seule la Slovénie n’est pas critiquée en matière de respect des droits syndicaux. Ainsi en République tchèque, certains employeurs ont retenu les salaires de représentants syndicaux tandis que d’autres faisaient en sorte que les accords collectifs n’aient pas de reconnaissance légale. En Lituanie, la direction d’un entrepôt de voitures a convoqué un à un ses employés pour les forcer à quitter leur syndicat, sous peine de renvoi, tandis que les syndicats polonais ont rapporté de nombreux cas de licenciement sanctionnant des activités syndicales. A Chypre, “les autorités turques ont continué à faire preuve de leur hostilité envers les syndicats”, rapporte la CISL. Toutefois, les pires formes de répression syndicales ont eu lieu hors de l’Union européenne, en particulier en Biélorussie. Dans ce pays, qualifié de “dernière dictature du continent européen par la CISL, la “Fédération des syndicats de Biélorussie, fermement contrôlée par l’administration présidentielle, a obtenu le droit de dissoudre des syndicats qui refuseraient de rejoindre l’Association industrielle biélorusse, créée par le gouvernement. Tout individu qui tente de protester contre ses conditions de travail risque l’emprisonnement. En Moldavie, les membres de syndicats indépendants ont été fortement poussés à quitter leur organisation pour rejoindre la confédération Solidaritate, progouvernementale. En Roumanie, certains em-ployeurs du secteur privé ont créé des syndicats “jaunes” (pro-patronnat) pour contrer les actions des organisations indépendantes. Synthèse L’Economiste

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