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Le budget 2005 en plénière à la Chambre des conseillers

Par L'Economiste | Edition N°:1916 Le 14/12/2004 | Partager

. Une deuxième lecture par la Chambre des représentants sera nécessaire. Deux amendements adoptés sur 64 déposés par la majorité et l’oppositionLes déplacements de Fathallah Oualalou à l’étranger dans le cadre du road show pour la promotion de l’introduction de Maroc Telecom en Bourse n’ont pas perturbé l’examen du projet de budget pour 2005 au Parlement. Le timing est respecté. La Chambre des conseillers a démarré l’examen de la première partie du texte hier en séance plénière. Le tout sera bouclé en fin de semaine, pronostique un parlementaire. Cependant, le projet de loi de Finances reviendra à la Chambre des représentants pour une deuxième lecture à cause de deux amendements adoptés au sein de la Commission des finances, de la privatisation et des infrastructures vendredi dernier. Le premier est relatif à la modification du compte spécial d’évaluation des produits forestiers, créé par l’Etat pour encourager les plantations d’arbres et gérer les récoltes forestières. Cet amendement, qualifié de petit, permet une souplesse dans la gestion du budget. Le deuxième a concerné l’accord donné au ministère de l’Emploi de créer une rubrique dans son propre budget. Il s’agit de la participation de l’Etat pour la prise en charge des frais de formation des organisations syndicales. Pour Ahmed Laâmari, président de la Commission des finances, de la privatisation et des infrastructures, les petits amendements apportés sont en fait des arrangements de texte. D’ailleurs, l’un des amendements a été inspiré par le groupe de la CDT et repris par le gouvernement. En tout cas, au cours des interventions des groupes parlementaires pour expliquer le vote, le RNI, dont appartient Laâmari, a été critiqué vis-à-vis du gouvernement. Cependant, la solidarité gouvernementale et l’intérêt général leur dictent de voter en faveur de la loi de Finances. Dans cette phase, plusieurs conseillers sont restés sur leur faim. Sur 64 amendements déposés par les partis de la majorité et de l’opposition, le ministre des Finances n’en a retenu que deux. Pour le président de la Commission, c’est “une loi de Finances sans amendements”. Il a fallu à Fathallah Oualalou de sortir 28 fois l’article 51 pour rejeter les amendements. Il a eu recourt à cet “article maudit par les parlementaires” lorsqu’il y a le risque de déséquilibre du budget. Le ministre des Finances a sorti une seule fois l’article 53 pour rappeler que l’amendement en question relève du domaine réglementaire.Mohamed CHAOUI

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