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La France renouera avec la croissance en 2004

Par L'Economiste | Edition N°:1666 Le 19/12/2003 | Partager

. Les prévisions tablent sur un taux de 1,7%Les dernières prévisions de l’Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE), publiées jeudi 18 décembre, devraient faciliter la tâche du gouvernement français. La croissance prévue pour l’ensemble de 2004, 1,7%, serait atteinte avant l’été, le chômage demeurerait contenu sous 10% et les effets néfastes d’une nouvelle hausse de l’euro seraient compensés par le dynamisme des échanges extérieurs.Cette perspective devrait faciliter la tâche du gouvernement, à trois mois des élections régionales. «Ça y est, la France et l’Europe bénéficient de la forte reprise mondiale», a déclaré Michel Devilliers, responsable de la conjoncture de l’Insee. Et d’ajouter: «La croissance de 2004 a de bonnes chances d’être au-dessus de la prévision gouvernementale».Cependant, il a souligné que la croissance de la France et de l’ensemble de la zone euro l’an prochain sera bien modeste par rapport à la croissance en Chine ou aux Etats-Unis. Dans cette note intitulée «Dans le mouvement mondial», l’Insee a révisé en hausse sa prévision de croissance pour le quatrième trimestre, à 0,6% (au lieu de 0,4%) et envisage 0,7% au premier trimestre et 0,5% au deuxième: le 1,7% de prévision annuelle du gouvernement serait ainsi exactement atteint dès fin juin. En continuant sur le même rythme, la croissance française dépasserait un peu 2% en 2004.Par ailleurs, la reprise du commerce mondial ferait ainsi rebondir la production industrielle française dès le quatrième trimestre, après trois trimestres de baisse. Du coup, fin 2003 et début 2004, les dépenses d’équipement des entreprises, au point mort depuis deux ans, repartiraient jusqu’à 4% en rythme annuel mi-2004.Après une diminution nette de 40.000 des effectifs salariés privés en 2003, et un taux de chômage de 9,8% en fin d’année, la reprise de l’activité stimulerait l’emploi début 2004 (0,1% par trimestre, 0,4% dans le seul secteur tertiaire). L’emploi intérimaire «profiterait à plein régime de la reprise», tandis que l’emploi industriel «baisserait moins».Synthèse L’Economiste

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