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La BCE se réjouit de la performance de l’euro

Par L'Economiste | Edition N°:1666 Le 19/12/2003 | Partager

. La monnaie unique largement prisée Selon un rapport publié par la Banque centrale européenne (BCE): l’euro est de plus en plus utilisé dans les différentes transactions internationales: commerce, marchés des capitaux, change. Sur le marché des changes, l’euro a établi un nouveau record historique à 1,24 dollar, alors que les cambistes restaient d’avis que le billet vert allait encore s’affaiblir en raison des déséquilibres structurels de l’économie américaine.Lors de son lancement il y a cinq ans, les eurosceptiques étaient nombreux à dénigrer l’expérience inédite que représentait la création de la nouvelle monnaie, assurant qu’elle ne parviendrait jamais à rivaliser avec le tout-puissant dollar.Ainsi, le volume de titres de créances internationales (obligations) émis en euros dans le monde de mi-2002 à mi-2003 a ainsi rattrapé le volume libellé en dollars, à près de 155 milliards de dollars. Même tendance sur le marché bancaire où la part des prêts aux particuliers libellés en euros continue à empiéter sur le billet vert.Le commerce n’est pas en reste. La proportion des échanges réglés en euros progresse face au dollar. «Près de la moitié des échanges de marchandises et services réalisés par les pays de la zone euro avec l’extérieur sont libellés en euro», souligne la BCE, qui relève que cette aptitude s’est accentuée avec l’introduction des billets et pièces dans les porte-monnaie des Européens il y a deux ans. En France, la part des exportations de marchandises réglées en euros a ainsi atteint 55,3% l’an dernier, contre 48% en 2000, et en Espagne 57,6% contre 49% deux ans auparavant. Sans compter que la monnaie unique circule largement dans les pays frontaliers de la zone, en Europe de l’Est surtout.Elle est enfin de plus en plus utilisée comme réserve de change par les banques centrales, notamment en Asie, même si là encore le dollar domine largement avec une part de plus de 64%. Toutefois, le problème pour la BCE est que ce succès se traduit logiquement par l’appréciation du taux de change de la monnaie unique : il a atteint le 17 décembre un nouveau record face au billet vert, à 1,2380 dollar. Une envolée qui risque de peser sur les exportations et donc sur la fragile reprise économique en cours.Synthèse L’Economiste

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