×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

International

L’Otan en Irak?

Par L'Economiste | Edition N°:1860 Le 23/09/2004 | Partager

. Officiellement, il s’agit d’aider les forces de sécurité du pays. Des Français participent au «Jihad»L’Otan s’apprêtait en principe à avaliser hier mercredi un accord, permettant le lancement effectif de sa mission de formation en Irak. Et ce, à l’issue d’ultimes consultations menées notamment avec la France. Le principal élément de ce programme consiste à appuyer la création en Irak d’un centre de formation pour les cadres de la nouvelle armée irakienne. Il prévoit aussi que l’Otan coordonne les activités de formation des pays qui le souhaitent en dehors de l’Irak. Le secrétaire général de l’Otan Jaap de Hoop Scheffer a soumis aux pays membres un nouveau projet de décision. Paris n’aurait pas d’objections de fond sur le lancement de la mission de formation des forces de sécurité irakiennes mais souhaitait «verrouiller» par écrit le contenu au niveau politique. Paris voulait, entre autres, s’assurer que l’Otan fixe des directives politiques claires à la mission, en particulier vis-à-vis de la force qui sera chargée de protéger les instructeurs de l’Alliance sur place afin qu’elle conserve un caractère défensif et ne se retrouve pas, volontairement ou non, partie prenante au conflit, selon des diplomates. L’Otan, qui reste fondamentalement divisée sur l’Irak, a endossé fin juin le principe d’aider à la formation des forces de sécurité irakiennes et s’efforce depuis lors, non sans mal, d’en négocier les modalités. Pour sa part, la justice française a ouvert une enquête sur d’éventuels départs de volontaires français pour participer au jihad en Irak. Le Parquet de Paris a ouvert une information judiciaire en raison notamment d’une note de la Direction de la sécurité du territoire (DST, contre-espionnage) contenant des renseignements susceptibles de mener à la découverte de suspects ayant pris la route de Bagdad pour y mener le jihad.L’ouverture de l’enquête, confiée aux juges antiterroriste Jean-Louis Bruguière et Jean-François Ricard, a été motivée par le recueil, au cours d’autres enquêtes antiterroristes, d’informations sur d’éventuels suspects, pouvant constituer une filière irakienne de recrutement de jihadistes en France.(AFP)

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc