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L’Algérie investit 50 milliards de dollars sur 5 ans

Par L'Economiste | Edition N°:1913 Le 09/12/2004 | Partager

. Amélioration des prestations de service, révision du système financier, les défis L’Algérie va investir 50 milliards de dollars durant les cinq prochaines années, a indiqué hier 8 décembre le chef du gouvernement algérien Ahmed Ouyahia, rappelant qu’elle avait déjà investi plus de 28 milliards de 1999 à 2003. Ouyahia, qui s’exprimait devant le Conseil national économique et social (CNES), réuni depuis le 7 décembre, a estimé que «toutes les conditions sont réunies pour assurer une bonne croissance économique durant les cinq prochaines années». Il a ajouté que l’Algérie devait également «relever le défi de l’amélioration des prestations de service» durant ce quinquennat au cours duquel le pays devra adhérer à l’Organisation mondiale du commerce (OMC), et entamer l’application de l’accord d’association avec l’Union européenne (UE).Il a, dans ce contexte, appelé à une révision du système financier actuel caractérisé par «les hésitations des banques dans l’octroi des crédits d’investissement», estimant que celles-ci se contentaient de «survivre des revenus du produit de l’impôt des entreprises publiques».L’embellie financière dont bénéficie l’Algérie grâce aux prix élevés du pétrole dont elle tire plus de 96% de ses revenus, «met en relief la nécessité d’une rationalisation des choix budgétaires et d’une efficacité plus grande des dépenses publiques en intégrant, comme paramètre important, la montée de revendications sociales dont la satisfaction a été longtemps différée», a averti Mohamed Salah Mentouri, président du CNES. En matière d’emploi, plus de 500.000 postes ont été créés en 2004, a déclaré Ouyahia. Ce résultat a été obtenu «grâce à un taux de croissance de 5,8% attendu pour 2004, après un taux de 6,8% enregistré en 2003», a-t-il souligné.Malgré les efforts du gouvernement algérien, la réduction du chômage, dont le taux a dépassé 20%, reste encore une tâche dure en Algérie. Selon une enquête sur les besoins et les aspirations récemment effectuée parmi quelque 8.000 jeunes Algériens, l’emploi et la formation restent leurs premières priorités.Synthèse L’Economiste

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