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Intempéries: Redal lance un plan préventif

Par L'Economiste | Edition N°:1871 Le 08/10/2004 | Partager

. Objectif: Prévenir les inondations et les coupures de courant. Sa mise en œuvre coûtera 215 millions de DH Redal s’apprête à affronter les aléas de l’hiver: bouchage de réseau, inondation des sous-sol, etc. Le concessionnaire de la distribution d’eau, d’électricité et d’assainissement à Rabat a mis sur pied tout un programme de prévention des risques. Ces actions sont plus particulièrement orientées vers les secteurs les plus vulnérables à savoir l’assainissement liquide et l’électricité. «Le métier de la collecte des eaux pluviales et des eaux usées ainsi que le métier de l’électricité sont les plus sollicités en période hivernale», affirme justement Guillaume Gilles, directeur général de la Redal. Et le maître mot de cette stratégie préventive est l’anticipation. En d’autres termes, «faire face aux intempéries exige une préparation tout au long de l’année afin de renforcer les dispositifs sécuritaires et pour ne pas être pris au dépourvu», poursuit le directeur.En matière d’assainissement, la Redal vise essentiellement de prévenir les inondations. Toute une batterie de mesures est échafaudée pour «viabiliser le réseau, en améliorer les capacités de collecte et de transit des eaux sanitaires et pluviales», explique Jean-Michel Tiberi, directeur Eau et Assainissement à la Redal. Le concessionnaire compte mener un combat sur plusieurs fronts. Et tout d’abord, le curage préventif du réseau d’assainissement et des ouvrages annexes. Une opération qui est initiée depuis le mois de juillet et qui s’étalera jusqu’au 31 octobre. Elle cible en particulier les réseaux qui se situent sur les principaux axes routiers, les carrefours et les zones sensibles aux intempéries. En tout, l’opérateur français prévoit, pour l’année 2004, le curage de 100 Km linéaires de réseau, de 15.000 regards d’assainissement et le nettoyage de 7.000 avaloirs. Des services qui vont coûter la bagatelle de 4,5 millions de DH et qui mobiliseront 90 agents. Un autre point dans le programme de prévention : il s’agit du diagnostic du réseau d’ossature (égouts visitables). C’est pour y repérer des dysfonctionnements éventuels et les traiter via l’élimination des dépôts, des racines d’arbres et même renouveler certaines structures désuètes. Le diagnostic était concluant. Les travaux de curage sont en cours au niveau de plusieurs collecteurs dont celui du Phare sur l’avenue Mohammed V à Rabat, celui de Sidi Moussa à Salé. Au total, 6 Km linéaires du réseau d’ossature sont visés par le plan préventif. La Redal a dû injecter 4,5 millions de DH pour les besoins de l’opération.Sur un autre registre, la résorption des points noirs n’est pas du tout délaissée. Au contraire, c’est un front d’attaque permanent du concessionnaire. En 2004 par exemple, 28 points noirs sont l’objet de traitement et de correction. Curage, ouvrage d’évacuation, restructuration du réseau sont des techniques mises à contribution pour un budget de 13,5 millions de DH. Une dernière précaution pour passer l’hiver tranquillement consiste en l’extension des réseaux sanitaires et pluviaux. Opération qui nécessite 179 millions de DH d’investissement. L’électricité, de sa part, n’est pas du tout à l’abri des intempéries. Une analyse des incidents a permis de lister les principales causes des pannes électriques et de réagir en conséquence.


Impliquer le citoyen

Tous les efforts de mise à niveau en matière d’électricité et d’assainissement restent incomplets sans l’apport du citoyen. La Redal en est consciente. Elle compte lancer une campagne de communication de proximité via des associations de quartiers. Le concessionnaire invite donc les Rbatis à éviter le réflexe du «tout à l’égout». Obstrués par des déchets, les réseaux n’assurent plus l’évacuation des eaux usées.Ali JAFRY

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