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G20: Au menu, la réduction de la dette irakienne

Par L'Economiste | Edition N°:1901 Le 23/11/2004 | Partager

. Le Club de Paris pour un allègement de 80%. Une dette estimée entre 120 et 125 milliards de dollarsLes Etats du Club de Paris sont tombés d’accord, le 21 novembre dans la capitale française, sur un allègement de la dette de l’Irak de 80%, qui doit s’effectuer en trois phases, a-t-on appris auprès de cette instance qui rassemble les pays industrialisés créditeurs. Le Club de Paris a appelé les autres créanciers à l’imiter, a annoncé son président, le haut fonctionnaire français Jean-Pierre Jouyet. Le président américain George W. Bush a applaudi ce même jour à Santiago la décision des Etats membres du Club de Paris de réduire de 80% la dette de l’Irak à leur égard et appelé d’autres créanciers du pays à faire de même. Le sommet des vingt principales économies mondiales (G20) à Berlin a été le théâtre d’une percée décisive sur la réduction de la dette irakienne. Nullement au programme initialement, la question de la dette de l’Irak due au groupe de créanciers du Club de Paris s’est greffée à cette réunion de deux jours ce week-end du fait de la présence sur place des principaux pays créditeurs.“Il est essentiel que l’ensemble des créanciers de l’Irak lui accordent un traitement aussi favorable”, a déclaré Jouyet lors d’une conférence de presse à Paris, après avoir exposé cet accord entre les 19 membres du Club de Paris pour alléger de 80% en trois phases la dette irakienne. Selon Jouyet, une première tranche de 30% de la dette sera effacée immédiatement. Cette première tranche représente 70% des intérêts retard dûs par l’Irak aux pays du Club de Paris. La deuxième tranche de 30% sera effacée “dès approbation d’un accord standard” avec le Fonds monétaire international (FMI). Un tel accord est attendu à la mi-2005.Un troisième allègement de 20% sera concédé après la mise en oeuvre d’un programme de 3 ans élaboré avec le FMI, soit en principe au second semestre 2008. Jusqu’à cette date, l’Irak ne remboursera rien à ses créanciers du Club de Paris. La dette de l’Irak vis-à-vis des pays du Club de Paris est actuellement de 38,9 milliards de dollars, a précisé Jouyet. A la fin du processus, elle sera de 7,8 milliards de dollars, a-t-il ajouté.La dette actuelle de l’Irak à l’égard des grands pays industrialisés, réunis au sein du Club de Paris, représente un tiers de la dette globale de l’Irak, estimée entre 120 et 125 milliards de dollars par le FMI. Les autres grands créanciers sont ses voisins du Golfe, la Chine et des pays de l’ancien bloc soviétique. L’accord du Club de Paris oblige le gouvernement irakien à avoir une attitude comparable avec ses autres créanciers, c’est-à-dire qu’il devra bientôt entrer en négociations avec eux pour obtenir également un allègement de sa dette. “Nous allons bientôt prendre contact avec nos autres créanciers. Ce seront des négociations bilatérales qui vont commencer cette année et se poursuivre en 2005”, a déclaré au cours de la conférence de presse le ministre irakien des Finances Adel Abdel Mahdi. Synthèse L’Economiste

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