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Foire à poings au comité des armateurs

Par L'Economiste | Edition N°:1925 Le 27/12/2004 | Partager

. La réélection du bureau, présidée par la Comanav, contestée par les privés Un énième différend opposant privé et public et qui n’est pas pour arranger les choses (voir aussi Focus en pages 2 et 4). Trois membres du comité central des armateurs marocains (CCAM), qui disent disposer de la majorité des voix, contestent la réélection du nouveau bureau, présidé par Toufiq Ibrahimi, PDG de Comanav. Il s’agit des armateurs privés Comarit, IMTC et Dextramar, qui affirment «ne pas avoir voté pour le nouveau bureau et qu’aucun procès-verbal n’a été signé par les membres». C’est ce dont faisait état un communiqué du CCAM publié la semaine dernière dans la presse, qui souligne la reconduction à l’unanimité du bureau et l’élection de nouveaux vice-présidents. Selon Mohamed Karia, PDG d’IMTC, «le déroulement de l’assemblée générale, tenue le 17 décembre 2004, n’a pas respecté les dispositions statutaires régissant le fonctionnement du comité». Les irrégularités concernent «l’absence d’un ordre du jour préalablement établi et communiqué aux membres ainsi que l’irrespect des procédures de vote, notamment l’inexactitude des critères de détermination du nombre des voix». Ces voix sont déterminées à partir de la capacité de tonnage de la flotte de l’armateur. Karia affirme que pour gonfler ses voix, Comanav a recensé un nouveau bateau qu’elle a l’intention d’acheter. «Ledit navire est en cours d’immatriculation», précisent les responsables de la Marine marchande. Mais le président d’IMTC ne le voit pas de cet œil et insiste sur le fait que «tant que le bateau n’est pas immatriculé et n’a pas encore de certificat de radiation, la Comanav ne peut en tenir compte». En réaction, les trois contestataires décident de se retirer du CCAM pour créer une nouvelle association professionnelle. Ils affirment en outre «qu’ils ne se considèrent nullement liés par les décisions ou les engagements que le comité serait amené à prendre vis-à-vis des partenaires sociaux». Ces engagements, rappelons-le, concerneraient les revendications des syndicats, lesquels demandent le paiement des heures supplémentaires ou encore le relèvement des indemnités familiales. Aux membres sortants, Ibrahimi précise d’abord que, comme dans toutes les représentations professionnelles, les adhérents sont libres de quitter ou de rester. Il souligne ensuite que «toutes les dispositions statutaires régissant le comité ont été respectées pour élire le nouveau bureau». Comme le veut la tradition, «les votes des membres sont oraux et n’ont pas été consignés par écrit lors de l’assemblée; le procès-verbal n’est envoyé que plus tard pour signature par les membres».B. E. Y.

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