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Fiat/General Motors: Partenariat controversé

Par L'Economiste | Edition N°:1915 Le 13/12/2004 | Partager

. Les deux groupes se réuniront le 14 décembre pour faire le point Le groupe italien Fiat défend son droit de céder Fiat Auto à General Motors, une possibilité que lui conteste le constructeur automobile américain, a indiqué l’administrateur délégué de Fiat, Sergio Marchionne, dans un entretien au New York Times paru le 10 décembre.L’alliance passée entre Fiat et General Motors en 2000 prévoyait la possibilité pour Fiat de céder, sous certaines conditions, le contrôle de sa filiale Fiat Auto (qui regroupe les marques Fiat, Lancia et Alfa Romeo) à GM. «Au moment où Fiat a signé tous ces documents, il était très clair que l’une des issues possible, voire même probable, était une fusion de l’activité automobile avec General Motors», a dit Marchionne. «On ne peut changer cela maintenant parce que les marchés ont évolué et que l’économie ne se comporte pas aussi bien que l’on aurait pu l’espérer», a ajouté le numéro deux du groupe turinois.«Fiat va examiner ses options en termes d’activité et ses possibilités de mise en oeuvre, dont la possibilité très réelle d’exercer son option de vente. Nous nous défendrons et je suis confiant», a-t-il encore dit. Cet entretien est publié peu avant le comité de liaison sur la collaboration industrielle entre les deux groupes qui se réunira demain 14 décembre et au cours duquel Marchionne et le PDG de GM, Richard Wagoner, doivent faire le point sur cette option de vente.Selon les termes de cette option, Fiat peut vendre ses activités automobiles à GM du 24 janvier 2005 au 24 juillet 2010.GM a émis des doutes sur la validité de l’option depuis l’augmentation de capital réalisée par Fiat Auto en 2002 et la vente de sa filiale de crédit automobile Fidis à un groupe de banques. L’administrateur délégué de Fiat a souligné qu’en contrepartie de l’option de vente, Fiat Auto était limité dans la possibilité de nouer des alliances avec d’autres constructeurs.«Le problème est que le partenariat avec GM est restrictif. Nous avons besoin de retrouver notre liberté stratégique», a-t-il dit, tout en ajoutant: «nous pourrions atteindre les objectifs de l’alliance industrielle en exerçant simplement l’option de vente».Les deux groupes se sont engagés à ne pas se lancer dans des actions judiciaires avant le 15 décembre 2004.Selon de nombreux analystes, le groupe italien cherche à monnayer l’abandon de son option de vente de Fiat Auto, la presse évoquant un montant compris entre 500 millions et 1,2 milliard d’euros.Synthèse L’Economiste

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