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Culture

Festival international du film de Marrakech
Un challenge pour les nouveaux organisateurs

Par L'Economiste | Edition N°:1903 Le 25/11/2004 | Partager

. La 4e édition se tiendra du 6 au 12 décembre. 14 films représentant une multitude d’identités culturelles entreront en compétitionMardi soir, devant une salle comble, les organisateurs du FIFM ont proposé à la presse nationale un tour d’horizon des différents volets de cette 4e édition. Nour-Eddine Saïl, directeur du CCM et vice-président du Festival, a souligné que “ce FIFM est à la fois une invitation à la découverte d’autres univers et un outil de vitrinisation du produit cinématographique”. 14 films représentant une multitude d’identités culturelles de part le monde entreront en compétition pour remporter seulement quatre prix. “Pour donner plus de valeur à nos récompenses et pour en faire un vrai challenge pour les participants”, explique Saïl. Selon cette nouvelle version, seuls l’Etoile d’or, le prix du jury, le prix d’interprétation féminine et celui d’interprétation masculine survivent. Ce qui laisse supposer que la compétition serait rude entre les productions venant d’Europe, d’Amériques, d’Asie et d’Afrique. L’organisation promet une qualité cinématographique remarquable avec une sélection composée, en grande partie, de premiers films. Le Maroc lui sera représenté par deux productions: “Tenja” de Hassan Legzouli en compétition officielle et “Le grand voyage” d’Ismaïl Ferroukhi, hors compétition. Selon Bruno Barde, le directeur artistique du Festival, les autres prétendants marocains n’ont pas été retenus “à cause de leur niveau artistique qui laisse à désirer”. Barde a demandé à la presse de changer son attitude “mineurisante” vis-à-vis du cinéma national en le laissant grandir et évoluer naturellement. Le jury de cette année sera présidé par Sir Alan Parker, le fameux réalisateur américain de “The wall”. Enfin disponible pour cette mission, le réalisateur qui s’exprimait à travers une vidéo réalisée par l’organisation et la RTM a estimé que cette présidence sera “un sacré travail”. Accompagné de ces neuf camarades, Parker doit, au bout de sept jours de visionnage accéléré (au rythme de 3 films par jour) nommer les heureux élus. Sur la liste du jury figure également le grand écrivain brésilien Paulo Coelho, la réalisatrice belge Chantal Akerman et le producteur marocain Sarim Fassi Fihri. Le Festival propose aussi dix films hors compétition venant de France, Egypte, Grande-Bretagne, Etats-Unis, Italie, Israël et Serbie. Une variété de thèmes, d’approches et de vision cinématographiques qui sera découverte pour la première fois au Maroc. Au programme également le panorama du cinéma marocain qui retrace, à travers 22 longs métrages, la production nationale de 1958 à 2000. Une anthologie représentative du cinéma marocain avec des films cultes tels “Le fils maudit”, “Hadda”, “Cauchemar”, “Badis”, “Le coiffeur du quartier des pauvres”, “Un amour à Casablanca” et bien d’autres. Le film indien aura droit aussi à un panorama du cinéma de “Bollywood” avec 8 films datés de 1948 à 2002. Cette 4e édition du FIFM va rendre hommage à trois figures ayant marqué le cinéma international. L’Italienne Claudia Cardinale, l’Egyptien Youssef Chahine (tous les deux le 6 décembre) et l’Américain Sean Connery (le 7 décembre). Ces hommages seront illustrés par la projection d’une sélection de films des trois artistes. Le festival se tient cette année sur plusieurs lieux à Marrakech. Entre le Palais des Congrès, “le sanctuaire du festival”, les cinémas dans la ville: le Colisée, le Rif et Saada et la place Jemaa El Fna, le public peut découvrir les différentes composantes de la programmation. Pour plus de médiatisation et d’implication des habitants de la ville, un reproche fait les années précédentes au festival, la RTM lance la Chaîne du festival. “Un ensemble de reportages, interviews et analyses préparés par les équipes de la TVM qui sera capté sur la ville de Marrakech pour plus de proximité et d’adhésion”, a annoncé Faïçal Larraichi, directeur générale de la RTM et vice-président délégué du FIFM. Concernant le budget consacré à cette 4e édition, Nour-Eddine Saïl a expliqué que “toutes dépenses confondues, l’événement a demandé une enveloppe de 25 millions de dirhams. Un budget très important au plan national mais qui ne représente rien devant les festivals internationaux”. Mélita Toscan du Plantier, directrice du festival, a profité de cette occasion pour protester contre les réclamations de voir défiler à Marrakech de grandes stars internationales. D’après elle, le budget “modeste” du FIFM ne permettra pas de ramener des artistes qui ne se déplacent qu’en jet privé! Hayat KAMAL IDRISSI

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