×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
eleconomiste

Economie

Education: El Malki poursuit sa tournée
De notre envoyé spécial à Dakhla, Mostafa BENTAK

Par L'Economiste | Edition N°:1665 Le 18/12/2003 | Partager

. L’école est appelée à devenir un outil d’intégration sociale et culturelle LE programme du conseil d’administration de l’académie de l’Education de la région de Ouad Dahab-Lagouira qui s’est tenu mercredi 17 décembre à Dakhla a été particulièrement riche. Les interventions des représentants des différents départements de l’académie et des autres secteurs étaient concises et bien ciblées. Le ministre de l’Education nationale, Habib El Malki, a réitéré l’importance des académies dans l’application des objectifs de la charte de l’Education comme référence de la réforme. La région compte aujourd’hui 20 établissements scolaires et 6 de formation professionnelle. Un acquis considérable si l’on en juge par la situation qui prévalait il y a deux décennies, où l’accès à la scolarité ne concernait qu’un millier d’enfants.. Choix modernisteMais les différents responsables éducatifs, en majorité issus de la région, veulent plus de moyens et surtout une meilleure qualité d’apprentissage. La Constitution de 1996 conforte cet engagement en mettant l’accent sur l’implication de la région dans toute réforme de l’Education. “La région est le pilier de la démocratie de demain et du choix moderniste”, a souligné le ministre dans son allocution devant le Conseil. Dans cette même logique, la réforme prend en considération la spécificité des programmes. “30% du temps d’apprentissage sera consacré à des activités à caractère local et régional”. La promotion de la culture Hassania reçoit dans ce sens l’adhésion et des citoyens et du corps enseignant de la région. L’option est novatrice. Et comme Lâayoune, la ville de Dakhla veut développer une expertise dans ce domaine qui bénéficiera aux autres régions du pays. L’école est ainsi conçue comme un outil d’intégration sociale et culturelle de l’élève dans son environnement immédiat. Elle doit “insuffler le sentiment national et le souci de l’intégrité territoriale”. Pour y arriver, des partenariats sont prévus avec la Région et les différents secteurs publics. Cette nouvelle dynamique, qui coïncide avec la quatrième année d’application de la réforme, annonce une approche de l’Education tendant vers la qualité. La région manque néanmoins d’un lycée de formation technique et d’un centre de formation des cadres. Le problème des internats a été aussi discuté. Les régions éloignées comme le village d’Aousserd sont particulièrement concernées.Fait intéressant, les parents d’élèves sont ici particulièrement dynamiques. Ils ont manifesté, à travers l’intervention du président de la Fédération des associations des parents d’élèves de la région, leur intérêt pour la qualité des programmes.Le wali de la région, Mohamed Treicha, a évoqué le besoin de cellules de secouristes au sein de l’école constituées d’élèves. Il a aussi proposé qu’un système de partenariat avec les différents secteurs de l’économie de la région soit mis en place.“Il pourra représenter un noyau pour la formation professionnelle”.

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc