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Economie

Déchets industriels et hospitaliers, l’autre plaie

Par L'Economiste | Edition N°:1903 Le 25/11/2004 | Partager

. Comme les déchets ménagers, la plupart finissent dans les décharges publiques La production des déchets industriels avoisine le million de tonnes par an, dont 12% sont dangereux. Plus de la moitié est produite sur l’axe Casablanca-Mohammédia. Et pour l’instant, ces déchets (même les dangereux) ne sont pas traités. Le Centre national d’élimination des déchets spéciaux (CNED), actuellement en projet, devrait résoudre ce problème. “90% des déchets industriels seront traités par ce centre, qui verra le jour fin 2006 début 2007”, promet-on à l’Environnement. En attendant, les déchets solides dangereux provenant de l’industrie et chargés en métaux lourds notamment, sont jetés dans les décharges publiques ou dans les cours d’eau, sans neutralisation, ni stabilisation appropriée.Les déchets hospitaliers représentent eux, 3 kg/lit/jour (4,5 pour les hôpitaux de plus de 1.000 lits), soit 38.325 tonnes par an. Ces déchets constituent moins de 1% de la quantité globale produite au niveau national. Ils se composent de déchets à risques (5 à 10%), de déchets spécifiques (25 à 30%) et de déchets ménagers ou assimilables (60 à 65%). De l’avis du ministère lui-même, ces déchets, surtout infectieux (à risques spécifiques), sont “très mal gérés”. Leur traitement est effectué dans quelques rares installations d’incinération in situ encore en état de marche, est-il indiqué. Ces installations sont plus des fours de destruction que des incinérateurs et par conséquent leur impact sur la qualité de l’air est néfaste”, souligne la direction de Surveillance et de Prévention des risques. Dans des hôpitaux, les incinérateurs sont généralement inexistants ou en panne depuis longtemps. Du coup, les déchets hospitaliers finissent de la même manière que les ordures ménagères et les déchets industriels... dans des décharges publiques. N.B.

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