×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

International

Croissance: La BCE confirme la reprise

Par L'Economiste | Edition N°:1809 Le 12/07/2004 | Partager

. Pour le 1er semestre 2005, Trichet prévoit une inflation supérieure à 2% . Il a aussi rappelé l’importance de l’indépendance de la BCELe président de la Banque centrale européenne (BCE), Jean-Claude Trichet, a déclaré à Paris que l’inflation dans la zone euro pourrait se maintenir au-dessus de 2% au premier semestre 2005. “Bien que les prix du pétrole aient chuté au cours des dernières semaines, les marchés s’attendent à ce qu’ils restent hauts au cours des temps à venir”, a déclaré Trichet. “Si cela se produisait, le taux d’inflation devrait vraisemblablement rester au-dessus des 2% plus longtemps que prévu cette année, et peut-être au cours du premier semestre de l’année prochaine”, a-t-il ajouté. “Le scénario principal envisagé pour l’inflation à moyen terme reste cohérent avec la stabilité des prix”, à condition que l’évolution des salaires reste modérée, a-t-il précisé. Trichet a également indiqué que la vigueur de la croissance économique mondiale pourrait continuer à exercer des pressions à la hausse sur les prix des matières premières, dont le pétrole. Sur la croissance, il a indiqué que “d’une manière générale, les derniers indices publiés confirment que la reprise économique dans la zone euro se poursuit”. “Nous restons confiants dans le fait que cette reprise va se poursuivre à l’avenir”, car “les conditions pour élargir et renforcer cette reprise sont en place”, a-t-il ajouté. Trichet a toutefois souligné que ce scénario de reprise comportait certains risques. Ainsi, si les prix du pétrole demeuraient à des niveaux élevés, ils pourraient “freiner la croissance, essentiellement du fait de leur impact sur les termes de l’échange de la zone euro”, a-t-il souligné.Trichet a rappelé l’importance à ses yeux de l’indépendance de la BCE. “Il est nécessaire de garder ce niveau d’indépendance intact”. Mardi à Madrid, le ministre de l’Economie et des Finances Nicolas Sarkozy avait demandé à la BCE de rendre publics ses débats et ses votes sur la politique monétaire, estimant qu’en contrepartie de leur indépendance, les banques centrales devaient rendre compte de leurs décisions aux citoyens.Sarkozy avait indiqué qu’il ne voulait pas porter atteinte à l’indépendance de la BCE, mais “bien au contraire de renforcer sa légitimité” vis-à-vis des citoyens et des marchés financiers. Mais il avait également jugé que le taux d’inflation actuellement pris pour objectif par la BCE était “beaucoup trop bas” et imposait à la longue des taux d’intérêt réels trop hauts pour la France.(AFP)

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc