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Economie

Concurrence déloyale
Les grands risques de l’ouverture

Par L'Economiste | Edition N°:1874 Le 13/10/2004 | Partager

. Fatalement des pratiques illicites apparaissent. Un projet MCE-Anpme-GTZ pour lutter contre le dumping. Les règles du jeu déjà définies dans le cadre de l’OMCPas de libéralisation réussie sans transparence. Toutefois, l’ouverture économique du Maroc qui s’effectue à grands pas, compte tenu des nombreux accords de libre-échange régionaux et bilatéraux et de la mondialisation galopante, ne s’effectuera pas non plus sans égratignures. Une grande ombre au tableau: la concurrence déloyale à l’importation. Un thème que les professionnels ont débattu le 12 octobre à Casablanca pour justement en décliner les variantes mais aussi les mesures efficaces de lutte. Aussi, ministère du Commerce extérieur, Agence nationale pour la promotion de l’emploi et GTZ ont-ils élaboré un projet commun baptisé Promotion du commerce international. Celui-ci consiste en la réalisation d’un programme de formation, d’information et de sensibilisation destiné aux services compétents de l’administration publique et du secteur privé. Ce projet concerne les accords commerciaux internationaux et les pratiques du commerce déloyal mais vise également à promouvoir les exportations marocaines vers l’Europe et les nouveaux marchés. Le budget alloué par la GTZ à ce projet est estimé à 600.000 euros pour une période de 3 ans (2004-2006). “Ayant entériné les accords de l’OMC, le Maroc peut régler les différends liés à la concurrence déloyale avec l’arsenal juridique de cet organisme qui vise à établir un cadre sain de l’exercice du commerce”, indique Mustapha Mechahouri, ministre du Commerce extérieur, qui ajoute que ce séminaire ne représente que la première étape de la lutte contre ces pratiques frauduleuses. Il rappelle néanmoins que le règlement de ces litiges n’est plus l’apanage des pays industrialisés et que 42% des recours concernent aujourd’hui le dumping.Pour Mohamed Lahlou, président de la Commission compétitivité de l’entreprise au sein de la CGEM, d’une part “la libéralisation doit absolument s’effectuer dans un cadre transparent en respectant les règles du jeu fixées par l’OMC”. De l’autre, “il est essentiel de mettre en confiance les entreprises, dont la plupart ne sont plus convaincues que dans un environnement aussi trouble, il faille aller plus loin dans la mise à niveau”. D’ailleurs, c’est aux entreprises que reviendra le rôle de définir le préjudice subi, d’en estimer les dégâts et surtout d’apporter la preuve du dumping. Et ce n’est que par l’instauration d’une véritable communication public/privé qu’il y aura véritablement une efficacité des actions. A ce propos le projet de promotion du commerce international compte sur les compétences des MCE, MCI et Anpme pour vulgariser l’application des ALE et mener des enquêtes sur les pratiques déloyales. Côté privé, les associations professionnelles et les entrepreneurs devront également s’atteler à la tâche pour travailler dans la transparence et dénoncer les infractions.Radia LAHLOU

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