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Comment une ville séduit des investisseurs

Par L'Economiste | Edition N°:1910 Le 06/12/2004 | Partager

. Infrastructures et politique fiscale, principaux facteurs d’attractivité. Bogotta, la capitale colombienne, a réussi un «miracle»Qu’est-ce qui explique que des régions soient plus attractives que d’autres? Comment certaines d’entre elles ont-elles réussi à développer des métiers? Comment, par exemple, la Silicon Valley est-elle devenue l’empire des nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC)? Ces questions ont été au centre des débats des tables rondes de la deuxième et dernière journée des Intégrales de l’investissement qui se sont tenues à Skhirat, les 1er et 2 décembre. La région se trouve aujourd’hui face au défi majeur des groupements régionaux. Or, chacune de ces deux parties a un rôle spécifique. Certaines villes, pourtant intégrées au sein d’un groupement régional, ont pu, malgré d’énormes difficultés, attirer davantage d’opérateurs économiques. Les soutiens public et privé revêtent une importance particulière. C’est le constat des participants à la conférence qui se tenait autour de ce thème. “Bogotta, capitale de la Colombie, a réussi à développer un système plus attractif. La partie n’était a priori pas gagnée dans la mesure où la région présente des risques de trouble”, explique Rodrigo A. Ortiz, conseiller à la Banque mondiale. Pour lui, le développement est fortement tributaire de l’image de la région. “Les Colombiens ont accordé une attention particulière à cet aspect. Une agence pour la promotion de la région a été créée à cette fin. Les résultats sont impressionnants”, ajoute-t-il. Un programme spécifique a également été élaboré pour inciter les opérateurs à s’implanter dans une ville initialement au climat peu propice à l’expansion économique. “Il faut vaincre les rétentions, promouvoir les exportations, renforcer l’image de la région et utiliser le capital humain”, estime l’expert. Les promoteurs d’autres régions sont d’un avis similaire. Pour Alfonso Martinez Cearra, opérateur basque, l’exemple de Bilbao est édifiant dans le développement régional. “Au départ, la capitale basque se trouvait dans une situation de déclin économique et de chaos politique. Mais les mesures prises notamment en matière d’assainissement de l’environnement et sur le plan fiscal, ont permis de dépasser les obstacles”, affirme-t-il. Le soutien du secteur public est particulièrement déterminant. Celui du privé vient le compléter. “Il faut d’abord ériger une politique fiscale, construire les infrastructures nécessaires pour pouvoir drainer un flux d’investissements supplémentaire”, notent les participants. Au séminaire, il s’agissait donc surtout d’étudier les différents exemples de développement régional. Il n’existe cependant pas de système unique. Chaque région dispose d’un potentiel spécifique et nécessite la mise en oeuvre d’une politique qui lui est propre. Laquelle prend en compte certes les potentialités économiques, politiques et les ressources humaines.- Malgré la pression de la violence politique de l’ETA, le pays basque a réussi une formidable reconversion industrielle. Bilbao est aujourd’hui l’une des villes les plus développées d’EuropeAmale DAOUD

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