×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
eleconomiste

International

Chirac: Une adhésion conditionnée de la Turquie à l’UE

Par L'Economiste | Edition N°:1919 Le 17/12/2004 | Partager

. Le rejet de la Turquie représente un risque d’instabilité et d’insécurité. Istanbul doit jeter la lumière sur le génocide arménien de 1915Le président français Jacques Chirac a confirmé avec force le 15 décembre qu’il était favorable à l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne, si elle remplit «toutes les conditions» à cet effet, car il y va, selon lui, de l’intérêt de la France et de l’Europe. «La question qu’il faut se poser, c’est est-ce que l’Europe, et notamment la France, ont ou non intérêt à ce que la Turquie les rejoigne? Ma réponse est oui, si...», a déclaré Chirac à la télévision privée TF1, à la veille du Conseil européen de Bruxelles qui doit décider de l’ouverture de négociations d’adhésion de l’UE avec Ankara. «Oui, si la Turquie remplit naturellement la totalité des conditions qui s’imposent à tout candidat à notre union», a ajouté Jacques Chirac, qui a rejeté l’idée d’un partenariat privilégié avec ce pays. Un rejet de la Turquie représenterait «certainement un risque d’instabilité, d’insécurité à nos frontières», a-t-il dit. «Notre intérêt, c’est qu’elle penche vers l’Europe, nos valeurs, notre conception des droits de l’homme, de la paix, de la démocratie, et non pas vers l’Asie où elle risquerait d’emprunter une autre voie qui probablement générerait ou pourrait générer de l’instabilité ou de l’insécurité pour l’Europe», a-t-il ajouté. Chirac a souligné aussi que «la Turquie est un pays laïc», la laïcité ayant été «décrétée en 1923». Il a souligné que ces négociations «vont durer 10 ans, 15 ans, 20 ans» pour permettre à la Turquie de reprendre «l’acquis communautaire, c’est-à-dire toutes les règles, les valeurs, les modes de vie qui sont les nôtres, tant sur le plan des droits de l’homme que sur le plan de l’économie de marché». Interrogé sur le génocide arménien de 1915, le président français a demandé à la Turquie de faire «un effort de mémoire important», mais n’a pas fait de cette question un préalable pour les négociations.Synthèse L’Economiste

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc