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Casablanca: Le Centre hospitalier joue la carte de l’externalisation

Par L'Economiste | Edition N°:1765 Le 11/05/2004 | Partager

. Le conseil d’administration a eu lieu hier en présence du ministre de la SantéLe CHU Ibn Rochd de Casablanca a tenu hier son conseil d’administration sous la présidence du ministre de la Santé. Ce dernier a rappelé aux membres «qu’il ne faut plus parler de CHU mais uniquement de CH pour se mettre en phase avec la loi». Cette dernière a confirmé la personnalité morale et l’autonomie financière des centres hospitaliers. Pour sa part, le directeur du CHU, Mohamed El Andaloussi, a qualifié l’année 2003 d’année-phare dans la mesure où pratiquement, tous les indicateurs étaient positifs. En 2003, le budget de fonctionnement a été de l’ordre de 230,38 millions de DH. Ce montant a couvert aussi bien les dépenses du personnel (81,89 millions de DH) que les dépenses du matériel (148,59 millions). L’apport de l’Etat a été de l’ordre de 128 millions de DH. A noter que les budgets des centres hospitaliers sont constitués des recettes propres générées par les soins et l’utilisation des matériaux au sein du centre, mais aussi des subventions d’équilibre allouées par l’Etat. De son côté, «le budget d’investissement du CHU Ibn Rochd a quadruplé pour la première fois depuis son autonomie. Ceci est dû au contrat-plan 2003-2004, conclu entre l’Etat et le centre (20 millions de DH accordés par le ministère des Finances) associés d’une dotation du ministère de la Santé estimée à 10 millions de DH», explique El Andaloussi. Ces dotations ont servi à la réhabilitation des services de réanimation médicale et de pneumologie ainsi qu’à l’ouverture des services de la neurochirurgie et de médecine nucléaire. A noter que le contrat-plan, signé entre le centre et les ministères des Finances et de la Santé en novembre 2002, couvre la période 2003-2004. C’est une feuille de route pour le CHU qui s’engage à réaliser des objectifs bien précis. Il s’agit d’initier ces ensembles hospitaliers aux principes de management moderne. La recherche de la satisfaction des usagers est la priorité du contrat-plan. Cette satisfaction est déclinée à travers la mise en place d’un SIM (système d’information médicale) qui repose sur un système de documentation clinique et administrative. Le contrat-plan vise aussi à doter le centre d’une logistique de communication interne et externe. Deux appels d’offres ont été lancés, à cet effet, en juillet et en septembre 2003, mais jugés infructueux. La direction du centre a privilégié l’option d’un marché négocié «qui sera conclu incessamment», déclare El Andaloussi. L’hygiène hospitalière était aussi un souci majeur pour les parties prenantes au contrat-plan. Ainsi, il a été convenu d’externaliser ce service vers la fin de l’année en cours. Le CHU veut aussi rationaliser sa gestion. A commencer par le recouvrement des créances. Rien que la Cnops doit 8,6 millions de DH au centre hospitalier. Sur cette somme, 2 millions de DH viennent d’être débloqués au profit du CH.Ali JAFRY

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