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Attijariwafa bank: Un nouvel organigramme «choc»

Par L'Economiste | Edition N°:1880 Le 21/10/2004 | Partager

. Cinq «business units» de pilotage, point fort. Trois comités issus des principes de gouvernance sont maintenus dans l'organigramme. La nouvelle architecture crée des insatisfactionsLe remaniement d’Attijariwafa bank ne fait pas que des heureux. Khalid Oudghiri vient de lever le voile sur le tant attendu (et craint) nouvel organigramme, qui a même arraché à certains quelques larmes de dépit. Désormais, ce sont cinq «business units» de pilotage, autonomes et assistées par des fonctions supports, qui forment l’actuelle architecture. Quatre d’entre elles ont été confiées à des anciens de la BCM. Aussi, Mohamed El Kettani, directeur général, hérite à lui seul des trois pôles «banque d’investissement», «banque de l’entreprise» et la «gestion d’actifs et assurance». Le pôle «services financiers spécialisés» et la fonction support «systèmes d’information» sont dirigés par Boubker Jaï, également directeur général. Enfin, Omar Bounjou (ancien Wafabank), directeur général, ne dirigera que le pôle «banque de détail». En revanche, les fonctions support «gestion global des risques», «ressources humaines», «finances groupe», «recouvrement et juridique» sont chapeautées par Ali Iben Mansour, administrateur directeur général.En général, le premier organigramme constitué après fusion crée des tensions. Néanmoins, Oudghiri a assuré qu’il compte sur les équipes des deux banques pour développer les synergies. Et que toutes les compétences seront valorisées équitablement. Pour le management, le nouvel organigramme cible présenté le 20 octobre annonce un mariage qui se veut sans casse sociale et créateur de valeur. Selon certains cadres, «l’attribution des responsabilités opérationnelles est équilibrée». Mais fait toujours des insatisfaits. Le management d’Attijariwafa bank assure qu’il veille à ce que les effectifs aient ce qu’ils méritent. Trois principes fondent ainsi la nouvelle organisation. Le renforcement du management et la culture de la performance. L’augmentation de la responsabilisation et le niveau de délégation. Enfin, la professionnalisation de l’exécution, en perfectionnant les procédures de gestion et les outils de contrôle.Par ailleurs, les trois comités mis en place dans la première organisation sont maintenus dans l’organigramme. Le premier est le comité stratégique, qui assurait le pilotage du groupe et permettait une coordination entre le président et les actionnaires. Le comité des risques et des comptes, composé d’administrateurs, était chargé, quant à lui, de veiller sur les aspects de contrôle interne, du suivi des risques et du contrôle des comptes. Le troisième comité, celui des rémunérations, proposait au conseil d’administration les critères de rémunération des dirigeants, dans un souci de rééquilibrer les positions avec les performances de la structure et les salariés. Un comité qui devait être maintenu pour rééquilibrer davantage le niveau de rémunération entre les effectifs des deux établissements (BCM et Wafabank). C’est une grosse attente des salariés. L’organigramme maintient en revanche les trois entités rattachées directement à la présidence du groupe. Il s’agit de la structure «stratégie & développement», le «secrétariat général» et «l’audit général». Oudghiri a rappelé au cours de la conférence les objectifs stratégiques qui guident son action. D’abord consolider les parts de marché sur les produits bancaires dits classiques comme les dépôts, crédits et activités à l’international. Ensuite, dégager de la croissance interne sur des créneaux porteurs d’avenir, comme peuvent l’être le développement d’un réseau de proximité, le marché des MRE, le crédit à la consommation ou l’immobilier, la bancassurance ou les activités de marché. Enfin, cette nouvelle organisation donne à Attijariwafa bank les moyens d’être la banque de référence à l’échelon national. Le groupe pèse déjà quelque 25% du marché local, en étant tête de liste en termes de crédits à l’économie et deuxième dans les dépôts. Bouchaïb EL YAFI

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