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Alstom sera recapitalisée

Par L'Economiste | Edition N°:1772 Le 20/05/2004 | Partager

. Bruxelles rejette l’option du démantèlement du groupeLe plan de sauvetage d’Alstom, négocié entre Bruxelles et Paris, a évité de justesse un démantèlement du groupe industriel. Ainsi, il a été prévu une recapitalisation à l’issue de laquelle l’Etat deviendra actionnaire de l’entreprise privée.Selon une source proche du dossier, l’Etat prendra environ 18% du capital d’Alstom par transformation d’une partie de sa dette en titres. Par la suite, le groupe industriel procèdera à une augmentation de capital de l’ordre d’un milliard d’euros, au terme de laquelle l’Etat devrait détenir près de 25% du groupe.Nicolas Sarkozy, ministre des Finances, a confirmé mardi dernier à l’Assemblée nationale que «l’Etat transformera ses créances en prise de participation dans le capital d’Alstom», sans plus de précision. Seul bémol: les banques. Aux termes du projet d’accord, il est prévu que les banques assurent les cautions commerciales dont Alstom aurait besoin, mais acceptent aussi de transformer une partie de leurs créances en capital.En effet, les trois principales banques créancières françaises du groupe Alstom, surnommées le G3 (BNP Paribas, Crédit Agricole - Crédit Lyonnais et Société Générale), qui ont été régulièrement informées par Bercy des discussions avec Bruxelles, devraient l’accueillir favorablement, selon une source bancaire.Par ailleurs, le plan de sauvetage prévoit des cessions, qui n’ont pas encore été rendues publiques. «Nous avons obtenu qu’il n’y ait pas de démantèlement d’Alstom, et qu’il n’y ait aucune fermeture de site industriel en France et notamment à Belfort», a confirmé Sarkozy devant les députés. Ces pôles essentiels, à savoir l’énergie et les transports, seront donc préservés conformément aux souhaits du patron Patrick Kron. Le texte de l’accord, en cours de rédaction, devrait être finalisé demain vendredi, en vue d’un feu vert officiel du commissaire européen à la concurrence Mario Monti.Synthèse L’Economiste

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