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Adhésion Turquie: Les pourparlers pour l’automne 2005

Par L'Economiste | Edition N°:1918 Le 16/12/2004 | Partager

. Istanbul n’accepterait aucune autre perspective qu’une adhésion pleine. Alors que l’UE envisage une suspension en cas de violations de principesL’Union européenne s’apprête à dire oui à des négociations d’adhésion avec la Turquie au sommet de Bruxelles qui s’ouvre aujourd’hui dans la soirée, mais la route sera tortueuse d’ici à une entrée d’Ankara loin d’être garantie et qui n’interviendra pas avant dix ou quinze ans. La rencontre devrait aussi fixer au printemps prochain l’ouverture de discussions similaires avec la Croatie et la signature du traité d’adhésion de la Roumanie et la Bulgarie, attendues toutes deux dans l’UE dès 2007. Selon des diplomates, les pourparlers avec la Turquie ont toutes les chances de démarrer à l’automne 2005, à des conditions cependant très strictes. Ils pourront notamment être suspendus en cours de route en cas de violation des principes fondamentaux de l’UE. Les chefs d’Etat et de gouvernement devraient souligner que les discussions seront longues et reprendre à leur compte la recommandation de la Commission européenne en faveur d’un “processus ouvert dont le résultat ne peut être garanti avant terme”. Sauf rebondissement, ils ne s’avanceront pas en revanche sur une alternative à l’intégration en cas d’échec et se contenteront d’affirmer le “lien” que l’UE veut conserver “quoi qu’il arrive” avec Ankara, selon les mêmes sources. Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a réaffirmé le 14 décembre que son pays n’accepterait “aucune autre perspective qu’une adhésion pleine”. Les consultations entre Etats membres des dernières semaines ont déminé les questions les plus sensibles laissées au verdict des dirigeants. La France, qui craint que le débat sur la Turquie n’interfère avec le référendum attendu au printemps pour la ratification de la Constitution européenne, devrait avoir gain de cause sur sa revendication d’ouvrir les négociations d’adhésion “au plus tôt au 2e semestre” de l’an prochain.Synthèse L’Economiste

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