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    2008, une année difficile pour les banques françaises

    Par L'Economiste | Edition N°:2755 Le 14/04/2008 | Partager

    . Leurs bénéfices opérationnels pourraient reculer de 10%, selon FitchLes banques françaises, déjà touchées par la crise financière en 2007, vont encore connaître une année difficile en 2008 «car la crise n’est pas terminée», estime l’agence de notation Fitch dans une étude publiée vendredi dernier.Les bénéfices opérationnels des 8 plus grandes banques françaises pourraient reculer de 10% «en supposant que l’impact de la crise pour l’ensemble de l’année 2008 est similaire à ce qu’il a été au 2e semestre 2007», écrivent les analystes de Fitch. «Les banques françaises restent hautement exposées à une aggravation de la crise, que cela soit via le marché américain du subprime, via leur activité de rachat d’entreprises avec effet de levier (LBO) ou via leur exposition aux rehausseurs de crédit et aux autres acteurs financiers», estime Fitch.La Société Générale, Calyon (groupe Crédit Agricole) et, dans une moindre mesure, Natixis sont les trois banques les plus exposées à la chute des titres adossés au marché immobilier américain, en particulier les CDO (Collateralized debt obligation). Ces instruments financiers ont déjà connu de fortes dépréciations ces derniers mois et sont responsables de la plus grande partie des pertes des banques françaises. Calyon est la banque qui détient le plus de titres dont la valeur pourrait être affectée par les difficultés des rehausseurs de crédit, avec loin derrière Natixis, BNP Paribas et Société Générale.Quant aux LBO, les banques les plus exposées sont Calyon, Natixis, la Société Générale et BNP Paribas.Hormis Natixis, aucune autre banque n’a annoncé de plan de licenciement en raison de la crise, note Fitch. «Mais des programmes de réduction de coût ou des plans de licenciement dans d’autres banques ne peuvent être écartés si la crise financière devient plus sévère», estime l’agence.En termes de croissance, la meilleure performance de 2008 devrait être réalisée par BNP Paribas comme en 2007, prédit enfin Fitch.Synthèse L’Economiste

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