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«Nous faisons confiance aux investisseurs«
Abdelouahed Fikrat, directeur de l’Agence urbaine

Par L'Economiste | Edition N°:2210 Le 09/02/2006 | Partager

. Les bonnes affaires sont toujours possibles- L’Economiste: Revoir le plan d’aménagement du centre ville de Marrakech est une décision sans problème? - Abdelouahed Fikrat: Comme j’ai déjà eu l’occasion de le mentionner, Marrakech n’a pas les documents urbanistiques qu’elle mérite. Pour pallier ce problème et éviter la dégradation, nous avons opté pour une refonte de ces documents, au lieu de continuer à gérer la situation actuelle en se basant sur le projet du plan d’aménagement non homologué avec ses insuffisances et ses failles. Jusqu’à récemment, il était possible d’ériger un immeuble en (R+3) voire (R+5) en plein milieu de villas fraîchement construites. Nous avons choisi la solution la plus sage, mais aussi la plus difficile. En tant qu’agence urbaine, nous voulons réussir ce formidable pari qu’est la mise en place d’un vrai plan d’aménagement. Réaliste, transparent et légal. Il a fallu y mettre les moyens et engager les procédures nécessaires. Avec l’arrêté de mise à l’étude qui vient d’être adopté par le conseil de la ville, c’est une première étape. C’est une disposition légale qui permet au président du conseil, dans le périmètre concerné, de surseoir certaines demandes d’autorisation susceptibles de compromettre l’avenir de la ville. Mais, les autres demandes continueront à être traitées normalement. - Mais les lotisseurs auraient préféré d’autres mesures…. - En dehors de la zone frappée par l’arrêté de mise à l’étude (où les dossiers en cours seront traités au cas par cas), il n’y aura pas de changement, sinon dans le sens d’une amélioration dans les délais et la qualité d’instruction. Encore une fois, ce n’est qu’un arrêt temporaire et sur une zone limitée, le temps de refaire et revoir le schéma du centre ville, avec des mesures transitoires. Après tout, que représentent 6 ou 12 mois, le cas échéant, devant des objectifs à moyen et à long termes. Ceux de mettre en valeur et garder le cachet de Marrakech. Celui d’une ville agréable où il fait bon vivre avec une urbanisation bien pensée et sécurisée. - Arrêter les autorisations pendant 6 mois renouvelables n’est pas bon pour les affaires à Marrakech, disent les promotteurs..- Il n’y a pas de raison pour que les bonnes affaires ne continuent pas à Marrakech. Nous faisons confiance à la sagesse des investisseurs, notamment immobiliers, pour être partenaires dans ce choix pensé pour le bien de la ville. Le développement harmonieux de Marrakech et le bien-être de ses habitants sont des atouts indispensables pour pérenniser son succès et ses atouts. Par ailleurs, je voudrais rappeler que Marrakech est une agglomération où existent d’autres zones d’opportunité d’investissement autre que le centre ville. Avec la mobilisation du foncier public, la ville nouvelle de Tamansourt, les opérations menées par les opérateurs publics, les possibilités d’investissement, notamment dans l’immobilier, sont nombreuses et variées. L’investisseur privé est opportuniste et c’est tout à fait normal. A nous de l’orienter vers d’autres secteurs porteurs de potentiel. Mais, à nous aussi de canaliser ce potentiel. Propos recueillis par BB

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