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«Notre groupe a les moyens de se développer seul«
Daniel Bouton, président du groupe Société Générale

Par L'Economiste | Edition N°:1621 Le 13/10/2003 | Partager

. Projets de rapprochement: Oui, à condition qu'il y ait plus de valeur“Démontrez-moi que c'est mieux que de rester célibataire”. Non, ce n'est pas à une question sur la Moudawana que répondait Daniel Bouton. Le président du groupe Société Générale, qui se trouvait au Maroc pour quelques jours, tenait plutôt à clarifier la position de son groupe sur l'éventualité d'un rapprochement, si des opportunités se présentent. Un sujet d'actualité dans le secteur bancaire. Tout en se disant prêt à étudier des hypothèses de rapprochement si elles sont créatrices de plus de valeur, il considère que son groupe a les moyens de se développer seul. La Société Générale semble pour l'heure privilégier l'approche “Stand alone” cher à Bouton, dans la mesure où cela donne des résultats: la Société Générale est une des banques les plus importantes de la zone euro. Le Groupe est d'ailleurs n° 3 parmi les banques de la zone euro par le montant des actifs gérés et dans la banque de financement et d'investissement, n° 4 par son produit net bancaire. Sans oublier la banque de détail dont le développement à l'étranger représente un de ces relais les plus prometteurs. Le Maroc ne déroge pas à la règle. Le potentiel de croissance de la filiale marocaine est important. Le rachat de 44,42% du capital d'Eqdom début 2003 et l'acquisition de la Marocaine Vie en 2001 notamment avait confirmé les ambitions du groupe sur le marché local et également conforté sa stratégie de développement des services financiers spécialisés. “Ce qu'il faut garder à l'esprit c'est que nous pouvons dégager d'avantage de rentabilité si nous le voulions. Il suffit de ne pas investir”, précise Bouton. Rien qu'au Maroc, près de 2,5 milliards de DH ont été investis au cours de ces cinq dernières années et 1,2 milliard de DH sont déjà annoncés pour les cinq prochaines.Un des autres points forts porte sur les synergies entre les filiales du groupe. “Elles marchent très bien, y compris lorsque le groupe français était moins présent dans le capital”, a souligné pour sa part Abdelaziz Tazi, PDG de la Société Générale Marocaine de Banques. A ce niveau, la filiale marocaine exporte même son savoir-faire puisque des cadres marocains s'apprêtent à assister leurs homologues tunisiens. M. B.

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